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Documents  Les éditions Ecosociété | enregistrements trouvés : 7

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P Q

U V

Montréal


y

- 198 p.
ISBN 2897193204


municipalisme libertaire
ou communalisme libertaire, désigne la mise en oeuvre locale de l'écologie sociale élaborée par le théoricien communiste libertaire et écologiste politique américain Murray Bookchin. Ces termes sont utilisés pour décrire un système politique dans lequel des institutions libertaires, composées d'assemblées de citoyens, dans un esprit de démocratie directe, remplaceraient l'État-nation par une confédération de municipalités ou communes libres et autogérées. Le projet repose sur l'idée que la commune constitue une cellule de base capable d'initier une transformation sociale radicale par propagation

Jonathan Durand Folco veut repolitiser la question municipale et plaide pour une réappropriation démocratique de nos milieux de vie. Les villes peuvent-elles changer le monde ? Considérées comme des lieux névralgiques dans lesquels se joueront les grandes luttes politiques du XXIe siècle, elles tardent à susciter l'attention politique qu'elles méritent, comme en témoigne le haut taux d'abstention aux élections municipales. Pour Jonathan Durand-Folco, la ville possède pourtant un potentiel de transformation sociale inédit que les citoyens devraient massivement investir. Dans ce texte aux solides assises théoriques et prenant appui sur les expériences actuelles et passées, ici ou ailleurs, l'auteur appelle les citoyens à réinvestir politiquement l'échelon municipal et ainsi se réapproprier leurs milieux de vie. Pour lui, plusieurs enjeux, luttes et alternatives s'observent : la ville est au coeur des contradictions du capitalisme avancé, une tension de plus en plus forte s'exprime entre le développement de la « ville néolibérale » et les revendications du « droit à la ville » et la question écologique, la spéculation immobilière, les luttes sociales autour de la défense des communs urbains sont parmi les éléments qui structurent les dynamiques autour des questions urbaines aujourd'hui. La question régionale est aussi appréhendée sous différents angles : distinction ville et municipalité, problématiques péri-urbaines et rurales, politiques extractivistes et réveil de communautés rurales. Le portrait serait incomplet sans aborder les diverses alternatives sociales, économiques et politiques à l'échelle municipale : budget participatif, démocratie directe, transport public gratuit, agriculture urbaine, entreprises municipales, éco-urbanisme, etc. Comment articuler les échelles locale, nationale et internationale dans la perspective d'une République sociale vue comme Commune des Communes ? Autant de questions fécondes posées par Jonathan Durand Folco afin de dépasser les clivages entre parti/ mouvement et ville/régions, et favoriser la résurgence d'un véritable municipalisme de combat.


municipalisme libertaire ou communalisme libertaire, désigne la mise en oeuvre locale de l'écologie sociale élaborée par le théoricien communiste libertaire et écologiste politique américain Murray Bookchin. Ces termes sont utilisés pour décrire un système politique dans lequel des institutions libertaires, composées d'assemblées de citoyens, dans un esprit de démocratie directe, remplaceraient l'État-nation par une confédération de municipa...

MILIEU URBAIN ; CAPITALISME ; PROJET DE SOCIETE ; ACTION COMMUNAUTAIRE ; CITOYENNETE ; ENVIRONNEMENT ; AUTOGESTION ; anarchie ; DEMOCRATIE ; METHODOLOGIE

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y

- 248 p.
ISBN 9782897192426

« Ce qu'il faut comprendre », insista un jour Martin Luther King, « c'est qu'une émeute est le langage des sans-voix ». Le recours à l'émeute, suggérait-il, est rarement un signe d'irrationalité ou d'un comportement de foule. Il est plus souvent le fait de gens marginalisés qui cherchent à faire entendre leur voix. Et si, en certaines occasions, ces excès de « violence » n'étaient pas condamnables, mais au contraire légitimes, voire admirables, puisqu'elles rendraient les revendications de ceux et celles qui sont opprimé.e.s impossibles à ignorer ? « Ce qu'il faut comprendre », insista un jour Martin Luther King, « c'est qu'une émeute est le langage des sans-voix ». Le recours à l'émeute, suggérait-il, est rarement un signe d'irrationalité ou d'un comportement de foule. Il est plus souvent le fait de gens marginalisés qui cherchent à faire entendre leur voix. Et si, en certaines occasions, ces excès de « violence » n'étaient pas condamnables, mais au contraire légitimes, voire admirables, ...

DEMOCRATIE ; ACTION COMMUNAUTAIRE ; VIOLENCE ; PROJET DE SOCIETE ; CITOYENNETE ; PENSEE CRITIQUE

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y

- 232 p.
ISBN 9782897192747

À travers le récit de son parcours professionnel, d'abord de généticienne puis d'ergonome, l'auteure démontre comment certains environnements de travail rendent les gens malades, en particulier les femmes. Des ouvriers d'usine exposés à des poussières radioactives aux préposées au nettoyage, en passant par les caissières, les serveuses ou les enseignantes, elle s'est employée à porter leur voix dans les cercles scientifiques.

L'écart entre la réalité des scientifiques et celle des travailleurs et travailleuses de statut social inférieur est d'ailleurs à l'origine de graves problèmes de santé qui sont généralement ignorés, soutient l'auteure. Pour combler ce « fossé empathique » qui empêche les scientifiques d'orienter correctement leurs recherches, il est primordial d'écouter attentivement les travailleurs et travailleuses parler de leurs difficultés et de tenir compte de leur expertise. Karen Messing plaide également en faveur d'une pratique scientifique davantage interdisciplinaire.

Lier l'intime au politique, voilà le vaste défi auquel nous invite Karen Messing dans cet essai très personnel qui devrait interpeller autant les employeurs et les scientifiques que les syndicats et le grand public.
À travers le récit de son parcours professionnel, d'abord de généticienne puis d'ergonome, l'auteure démontre comment certains environnements de travail rendent les gens malades, en particulier les femmes. Des ouvriers d'usine exposés à des poussières radioactives aux préposées au nettoyage, en passant par les caissières, les serveuses ou les enseignantes, elle s'est employée à porter leur voix dans les cercles scientifiques.

L'écart entre la ...

CONDITIONS DE TRAVAIL ; FEMME ; RELATIONS INTERPERSONNELLES ; MILIEU INSTITUTIONNEL ; TEMOIGNAGE

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ISBN 978-2-89719-159-7

Aujourd'hui, les mots «éducation» et «école» sont devenus quasiment synonymes. Pourtant, l'école ne représente qu'une infime partie de l'histoire de l'éducation. Comment cet amalgame a-t-il pu se produire? Pourquoi en sommes-nous arrivés à croire que l'éducation de nos enfants devait relever de la responsabilité de l'État? Quelles logiques sont à l'oeuvre derrière cette vaste entreprise de normalisation des masses??

Une éducation sans école, qui se présente comme une longue lettre à Ivan Illich, porte un regard critique sur l'institutionnalisation de l'éducation. À la lumière des grandes théories de la pédagogie (Sébastien Faure, Célestin Freinet, Edgard Morin, David Sobel...), Thierry Pardo soutient que les parents sont souvent les mieux placés pour éduquer leurs enfants et il examine diverses alternatives éducatives : la transmission du savoir dans les sociétés traditionnelles et autochtones, l'«éducation à domicile» (unschooling) et celle prodiguée par le biais du voyage.
Aujourd'hui, les mots «éducation» et «école» sont devenus quasiment synonymes. Pourtant, l'école ne représente qu'une infime partie de l'histoire de l'éducation. Comment cet amalgame a-t-il pu se produire? Pourquoi en sommes-nous arrivés à croire que l'éducation de nos enfants devait relever de la responsabilité de l'État? Quelles logiques sont à l'oeuvre derrière cette vaste entreprise de normalisation des masses??

Une éducation sans école, qui ...

ENSEIGNEMENT--HISTOIRE ; PHILOSOPHIE DE L'EDUCATION ; CONNAISSANCE

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U V

- 278 p.
ISBN 978-2-89719-153-5

La crise économique de 2008 a suscité un «?renouveau?» du discours critique sur le capitalisme. Mais pour les auteur-e-s de La tyrannie de la valeur, cela n'a pas pour autant donné lieu à un approfondissement de la théorie critique, si bien que la crise actuelle du capitalisme s'accompagne d'une crise de l'anticapitalisme, prenant la forme d'une carence théorique.

L'essentiel de ce discours critique, comme celui des mouvements de type Occupy, demeure superficiel en se limitant à une approche subjectiviste dénonçant l'élite du « 1% » et des « vilains » banquiers. Le grand mérite du courant dit de la « critique de la valeur » (Wertkritik) est d'effectuer un retour au texte de Marx afin d'en dégager une critique substantielle et de retrouver, par-delà le Marx économiciste et subjectiviste, le Marx philosophe et sociologue. Le capitalisme est ainsi abordé comme un « fait social total », et de sa critique ressort la nécessité d'instituer d'autres formes de médiations sociales et d'autres institutions que celles qui consolident la domination fétichiste du travail, de la marchandise, de la valeur sur la vie, la société, la nature.

La tâche prioritaire de la théorie critique est donc double : d'abord comprendre de manière critique les médiations fétichisées du capitalisme, puis penser ce que pourraient être des médiations non aliénées. C'est à ce projet que La tyrannie de la valeur entend contribuer afin d'approfondir et de renouveler le discours de la théorie critique.

Avec des textes d'Yves-Marie Abraham, Marie-Pierre Boucher, Pierre Dardot, Jean-François Filion, Franck Fischbach, Anselm Jappe, Gilles Labelle, Eric Martin, Louis Marion, Jacques Mascotto et Maxime Ouellet.

UNE CRITIQUE COMPLETE IN https://www.contretemps.eu/sur-tyrannie-valeur/
La crise économique de 2008 a suscité un «?renouveau?» du discours critique sur le capitalisme. Mais pour les auteur-e-s de La tyrannie de la valeur, cela n'a pas pour autant donné lieu à un approfondissement de la théorie critique, si bien que la crise actuelle du capitalisme s'accompagne d'une crise de l'anticapitalisme, prenant la forme d'une carence théorique.

L'essentiel de ce discours critique, comme celui des mouvements de type Occupy, ...

CAPITALISME ; IDEOLOGIE

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U V

- 110 p.
ISBN 978 2 89719 015 6

Le fonctionnement du monde repose sur notre consentement, le plus souvent implicite et inconscient. Pourtant, ne serait-il pas temps de ROMPRE? De briser ce consentement et d'agir dès maintenant pour construire cet « autre monde possible » ? Voilà ce à quoi nous invite Dominique Boisvert. Après avoir ciblé quelles sont les sources du pouvoir, il démontre comment s'articule notre adhésion (in)volontaire au discours dominant, avec lequel il est impératif de rompre. Argent, vitesse, propriété, guerre, individualisme, compétition, (sur)consommation, travail, technologie... autant de thèmes et d'institutions sur lesquels se penche l'auteur pour explorer de nouveaux rapports au monde.

Avec optimisme et détermination, il donne ainsi corps au cri que tentent de faire entendre les « indignés ». Parce que la rupture est aussi la possibilité d'une ouverture.
Le fonctionnement du monde repose sur notre consentement, le plus souvent implicite et inconscient. Pourtant, ne serait-il pas temps de ROMPRE? De briser ce consentement et d'agir dès maintenant pour construire cet « autre monde possible » ? Voilà ce à quoi nous invite Dominique Boisvert. Après avoir ciblé quelles sont les sources du pouvoir, il démontre comment s'articule notre adhésion (in)volontaire au discours dominant, avec lequel il est ...

PROJET DE SOCIETE ; DISCRIMINATION ; ANALYSE DU DISCOURS

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