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Documents  CLASSE SOCIALE | enregistrements trouvés : 44

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U V

- n° 89 - pp. 81-84

... ou comment l'histoire devient l'histoire de la lutte des classes

CLASSE SOCIALE ; IDEOLOGIE

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U V

- 339 p.
ISBN 78-2869382305
ISBN-1

Finalement, à quoi servent les informations ? Pour répondre à cette question, l'auteur a mené une enquête auprès des " gens ordinaires " d'un grand ensemble HLM de la banlieue bordelaise. Il apparaît que les actualités ne servent pas seulement à forger son opinion de citoyen ou à justifier ses prises de position politique, loin s'en faut. Prendre au sérieux l'intérêt des milieux populaires pour les faits divers, le sport, les pages people mais aussi certains problèmes sociaux ou politiques, permet de mieux saisir les autres fonctions sociales des actualités : gérer son angoisse devant les aléas d'une existence précaire, trouver sa place dans la hiérarchie sociale, et rendre supportable sa condition de dominé, gérer sa vie conjugale et amicale, transmettre des valeurs et des visions du monde à ses enfants. A travers la réception des médias, que cela soit dans l'espace public ou dans la sphère privée, il apparaît que les rapports de classes s'expriment de façon aiguë, avec une attention toute particulière aux questions de justice et d'équité. Contribution à la connaissance des classes populaires contemporaines et à leurs formes spécifiques Finalement, à quoi servent les informations ? Pour répondre à cette question, l'auteur a mené une enquête auprès des " gens ordinaires " d'un grand ensemble HLM de la banlieue bordelaise. Il apparaît que les actualités ne servent pas seulement à forger son opinion de citoyen ou à justifier ses prises de position politique, loin s'en faut. Prendre au sérieux l'intérêt des milieux populaires pour les faits divers, le sport, les pages people mais ...

MEDIAS DE MASSE ; CLASSE SOCIALE ; CULTURE POPULAIRE

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y

- 276 p.
ISBN 978-2-84788-385-5

Veut-on vraiment que les habitants des quartiers populaires participent ? Deux analyses s'affrontent, en théorie comme en pratique, sur la participation des habitants aux politiques de la ville. La première pointe les dérives de « l'injonction participative », cette demande unilatérale et méprisante faite aux pauvres de se comporter en citoyens, sans leur donner la possibilité de débattre sur le fonctionnement des institutions. La seconde voit au contraire dans la participation un levier pour leur émancipation sociale et politique, et l'amélioration de l'action publique. Le croisement de plusieurs perspectives d'analyse et terrains d'enquête permet de dépasser cette vision binaire et de rendre compte de la manière dont les problèmes sociaux, économiques et urbains sont débattus dans l'espace public. L'ethnographie de la participation aide à mieux comprendre la manière dont les habitants prennent part, ou non, à la définition et à l'évaluation des politiques publiques qui les concernent. Cet ouvrage montre que l'apathie des habitants des quartiers d'habitat social n'est qu'apparente, ou plutôt qu'elle se développe dans des contextes d'interaction particuliers. Sous certaines conditions, au contraire, de nouvelles formes de contre-pouvoir, engendrées par l'activité délibérative des « artisans de la participation », émergent dans les milieux populaires. Sommaire en ligne http://catalogue-editions.ens-lyon.fr/fr/livre/?GCOI=29021100889500 Veut-on vraiment que les habitants des quartiers populaires participent ? Deux analyses s'affrontent, en théorie comme en pratique, sur la participation des habitants aux politiques de la ville. La première pointe les dérives de « l'injonction participative », cette demande unilatérale et méprisante faite aux pauvres de se comporter en citoyens, sans leur donner la possibilité de débattre sur le fonctionnement des institutions. La seconde voit ...

CITOYENNETE ; PARTICIPATION ; ACTION COMMUNAUTAIRE ; MILIEU URBAIN ; CLASSE SOCIALE ; POLITIQUE SOCIALE ; EMPOWERMENT

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y

- 416 p.
ISBN 978-2130619574

Résumé
Emile Durkheim met en évidence deux formes de solidarité sociale: la solidarité mécanique, fondée sur les similitudes, et la solidarité organique, fondée sur la division du travail. Les formes pathologiques de la division du travail, qui cessent d'engendrer la solidarité, sont également analysées.
Il analyse « le rôle que les groupements professionnels sont destinés à remplir dans l'organisation sociale des peuples contemporains ». Constatant le développement des fonctions économiques dans la société, il plaide pour une moralisation et une normalisation des relations entre les différents acteurs de la vie économique.
Commentaire critique
"Comment se fait-il que, tout en devenant plus autonome, l'individu dépende plus étroitement de la société?", s'interroge Durkheim. Observant pour cela le développement de la division du travail dans les sociétés contemporaines, il se demande si celle-ci n'est pas "la source, sinon unique, du moins principale de la solidarité sociale".
Pour Durkheim, le lien social n'est pas le résultat d'un contrat social, c'est-à-dire de décisions individuelles créant une société politique comme le pensait Jean-Jacques Rousseau. Se mettre d'accord suppose en effet déjà l'existence de règles communes (une langue, des conventions). Durkheim reprend plutôt l'analyse d'Auguste Comte qui voit dans la division du travail autre chose qu'un phénomène purement économique: c'est "la condition la plus essentielle de la vie sociale", puisque "la répartition continue des différents travaux humains" oblige les individus à participer à une oeuvre commune, la solidarité sociale.
Contrairement à Adam Smith, Durkheim ne réduit donc pas la division du travail à une spécialisation professionnelle. Il estime qu'elle concerne toutes les activités humaines: il envisage ainsi les effets de la division sexuelle du travail sur la solidarité conjugale. La spécialisation croissante des sexes (aux femmes les fonctions affectives et la sphère familiale, aux hommes la sphère professionnelle et les fonctions intellectuelles) conduit d'ailleurs, selon lui, à une différenciation des cerveaux entre les deux sexes: démonstration pseudo-scientifique qui révèle des préjugés dont Durkheim n'est pas parvenu à se départir.
La solidarité sociale peut être étudiée par "son symbole visible": le droit. En classant les différentes formes du droit retenues par les juristes, Durkheim met en évidence l'existence de deux formes de solidarité. Il distingue le droit "répressif" (ou pénal), qui est l'ensemble des règles ayant pour objectif d'infliger une peine au criminel pour venger l'outrage fait à la société, et le droit "restitutif", dont les règles visent au maintien et au rétablissement de la vie sociale (droit civil, commercial...).
Dans les sociétés segmentaires ou primitives, où la division du travail est faible, la cohésion sociale est assurée par la "solidarité mécanique", qui s'appuie sur les similitudes unissant les individus selon le proverbe "qui se ressemble s'assemble" et sur le droit répressif: le crime qui frappe un individu touche les fondements de la société tout entière, du fait des similitudes entre les individus. L'individualité y est nulle et la conscience collective (croyances communes d'un groupe) recouvre exactement les consciences individuelles.
La solidarité mécanique s'oppose à la "solidarité organique", qui s'appuie sur la différenciation des tâches au sein des sociétés modernes et sur le droit restitutif. L'affaiblissement de la conscience collective au profit des consciences individuelles est la conséquence de cette différenciation. Cependant, dans la division du travail, l'autonomie individuelle est toute relative: "Même dans l'exercice de notre profession, nous nous conformons à des usages, à des pratiques qui nous sont communes." Cette phrase montre que Durkheim n'a jamais considéré ces deux formes de solidarité comme antinomiques.
Le passage d'une forme dominante de lien social à une autre, c'est-à-dire d'une société fondée sur la solidarité mécanique à une société fondée sur la solidarité organique, s'explique pour lui par le progrès de la division du travail. Avec l'accroissement de cette dernière et la complexité croissante de la société, les règles de droit s'étendent et reposent de plus en plus sur un droit restitutif et coopératif. Ce qui est illustré par le développement des recours aux contrats.L'extension de la division du travail n'est pas liée aux avantages (rendement, production plus diversifiée et en plus grande
quantité) qu'on peut en tirer. Pour Durkheim, on ne peut expliquer, comme le fait Herbert Spencer, les causes d'un fait social par les effets qu'il produit et par des déterminants individuels et psychologiques. Il donne plutôt une explication démographique: c'est la "condensation progressive des sociétés au cours de leur développement historique" qui favorise la division du travail. Quand l'augmentation de la "densité de population" favorise celle des interactions au sein d'une population (la "densité morale"), comme c'est le cas lorsque des villes et des voies de communication (chemin de fer,
routes...) se forment et se développent, alors le progrès de la division du travail devient une nécessité... / Monique Abellard -... http://www.alternatives-economiques.fr/print_article2.php?lg=fr&id_p...
1 sur 2 21/11/2009 10:48

Table des matières http://classiques.uqac.ca/classiques/Durkheim_emile/division_du_travail/division_travail_tdm.html
Résumé
Emile Durkheim met en évidence deux formes de solidarité sociale: la solidarité mécanique, fondée sur les similitudes, et la solidarité organique, fondée sur la division du travail. Les formes pathologiques de la division du travail, qui cessent d'engendrer la solidarité, sont également analysées.
Il analyse " le rôle que les groupements professionnels sont destinés à remplir dans l'organisation sociale des peuples contemporains ". Constat...

ORGANISATION DU TRAVAIL ; CLASSE SOCIALE ; ETHIQUE ; DROITS ; PSYCHOLOGIE SOCIALE ; SOCIOLOGIE DU TRAVAIL ; ACTION COMMUNAUTAIRE

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- 246 p.
ISBN 9782343138527

Cet ouvrage relate l'histoire d'une souffrance, d'une injustice et d'une lutte acharnée pour que des hommes puissent travailler dignement. 68 travailleurs sans-papiers sont restés en grève durant 1445 jours afin de faire valoir leurs droits et obtenir des papiers. Soutenus par des organisations syndicales, ils se sont battus pour que les acteurs politiques reconnaissent les droits des travailleurs salariés et que la dignité humaine soit respectée. Cet ouvrage relate l'histoire d'une souffrance, d'une injustice et d'une lutte acharnée pour que des hommes puissent travailler dignement. 68 travailleurs sans-papiers sont restés en grève durant 1445 jours afin de faire valoir leurs droits et obtenir des papiers. Soutenus par des organisations syndicales, ils se sont battus pour que les acteurs politiques reconnaissent les droits des travailleurs salariés et que la dignité humaine soit ...

HISTOIRE SOCIALE ; CLASSE SOCIALE ; DROIT D'ASILE ; ORGANISATION DU TRAVAIL ; ACTION COMMUNAUTAIRE ; DROITS DE LA PERSONNE

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- 216 p.
ISBN 9782843032783

Tous les prétendants aux fonctions électives s'en réclament, mais bien peu prennent la peine de définir ce qu'est « le » peuple, ces « petites gens » censés se distinguer des « élites » ou des « bobos ». Il est pourtant symptomatique que, depuis quelques années, l'épithète « populaire » se soit substituée à « ouvrière » pour qualifier cette classe sociale, désormais déclinée au pluriel.Première partie. De la classe ouvrière aux classes populaires ... une critique complète in https://www.cairn.info/revue-idees-economiques-et-sociales-2017-2-page-79.htm

Sommaire

Chapitre premier. De la première irruption sur la scène de l'histoire...
Chapitre II. ... à l'émergence de la classe ouvrière industrielle
Chapitre III. Mise en place de la société salariale :la fin de la lutte des classes ?
Deuxième partie. Dynamiques des classes populaires
Chapitre IV. Désenclavement et fractionnements
Chapitre V. Une dualisation du salariat populaire ?
Chapitre VI. Une dualisation des classes populaires ?
Troisième partie. Production(s) des classes populaires
Chapitre VII. Conflictualité du travail et représentation syndicale : quels redéploiements ?
Chapitre VIII. Les banlieues : territorialisation et localisation
Chapitre IX. Individuation, fragmentation, atomisation
Conclusion
Tous les prétendants aux fonctions électives s'en réclament, mais bien peu prennent la peine de définir ce qu'est « le » peuple, ces « petites gens » censés se distinguer des « élites » ou des « bobos ». Il est pourtant symptomatique que, depuis quelques années, l'épithète « populaire » se soit substituée à « ouvrière » pour qualifier cette classe sociale, désormais déclinée au pluriel.Première partie. De la classe ouvrière aux classes ...

CLASSE SOCIALE ; SYNDICAT ; SOCIOLOGIE ; POLITIQUE

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