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Documents  CLASSE SOCIALE | enregistrements trouvés : 49

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U V

- n° 89 - pp. 81-84

... ou comment l'histoire devient l'histoire de la lutte des classes

CLASSE SOCIALE ; IDEOLOGIE

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U V

- 96 p.
ISBN 978-2021399431

Au nom du père, au nom des pauvres. « Qui a tué mon père », remarquez l'absence de point d'interrogation, est une prière marxiste, un "Notre Pére" laïque et une déclaration d'amour d'un fils à son père.

C'est aussi un livre politique radical, Edouard Louis prend la parole et la donne au gens de peu, aux déclassés.

Car ce qui frappe chez Louis, c'est à quel point il réussit à mettre des mots et des noms sur l'injustice qui frappe des hommes et des femmes invisibles, des êtres humains complètement oubliés par la classe dominante.
Au nom du père, au nom des pauvres. « Qui a tué mon père », remarquez l'absence de point d'interrogation, est une prière marxiste, un "Notre Pére" laïque et une déclaration d'amour d'un fils à son père.

C'est aussi un livre politique radical, Edouard Louis prend la parole et la donne au gens de peu, aux déclassés.

Car ce qui frappe chez Louis, c'est à quel point il réussit à mettre des mots et des noms sur l'injustice qui frappe des hommes et ...

ROMAN ; CLASSE SOCIALE

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y

- 246 p.
ISBN 9782343138527

Cet ouvrage relate l'histoire d'une souffrance, d'une injustice et d'une lutte acharnée pour que des hommes puissent travailler dignement. 68 travailleurs sans-papiers sont restés en grève durant 1445 jours afin de faire valoir leurs droits et obtenir des papiers. Soutenus par des organisations syndicales, ils se sont battus pour que les acteurs politiques reconnaissent les droits des travailleurs salariés et que la dignité humaine soit respectée. Cet ouvrage relate l'histoire d'une souffrance, d'une injustice et d'une lutte acharnée pour que des hommes puissent travailler dignement. 68 travailleurs sans-papiers sont restés en grève durant 1445 jours afin de faire valoir leurs droits et obtenir des papiers. Soutenus par des organisations syndicales, ils se sont battus pour que les acteurs politiques reconnaissent les droits des travailleurs salariés et que la dignité humaine soit ...

HISTOIRE SOCIALE ; CLASSE SOCIALE ; DROIT D'ASILE ; ORGANISATION DU TRAVAIL ; ACTION COMMUNAUTAIRE ; DROITS DE LA PERSONNE

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U V

- 202 p.
ISBN 978-2-02-132708-3

Au cours des dernières décennies, la plupart des sociétés se sont faites plus répressives, leurs lois plus sévères, leurs juges plus inflexibles, et ceci sans lien direct avec l'évolution de la délinquance et de la criminalité. Dans ce livre, qui met en oeuvre une approche à la fois généalogique et ethnographique, Didier Fassin s'efforce de saisir les enjeux de ce moment punitif en repartant des fondements mêmes du châtiment.
Qu'est-ce que punir ? Pourquoi punit-on ? Qui punit-on ? À travers ces trois questions, il engage un dialogue critique avec la philosophie morale et la théorie juridique. Puisant ses illustrations dans des contextes historiques et nationaux variés, il montre notamment que la réponse au crime n'a pas toujours été associée à l'infliction d'une souffrance, que le châtiment ne procède pas seulement des logiques rationnelles servant à le légitimer et que l'alourdissement des peines a souvent pour résultat de les différencier socialement, et donc d'accroître les inégalités.
À rebours du populisme pénal triomphant, cette enquête propose une salutaire révision des présupposés qui nourrissent la passion de punir et invite à repenser la place du châtiment dans le monde contemporain.
Au cours des dernières décennies, la plupart des sociétés se sont faites plus répressives, leurs lois plus sévères, leurs juges plus inflexibles, et ceci sans lien direct avec l'évolution de la délinquance et de la criminalité. Dans ce livre, qui met en oeuvre une approche à la fois généalogique et ethnographique, Didier Fassin s'efforce de saisir les enjeux de ce moment punitif en repartant des fondements mêmes du châtiment.
Qu'est-ce que punir ...

PHILOSOPHIE SOCIALE ; VIOLENCE ; LEGISLATION ; DISCRIMINATION ; CLASSE SOCIALE ; MILIEU CARCERAL ; DROITS ; MILIEU JUDICIAIRE

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y

- 216 p.
ISBN 9782843032783

Tous les prétendants aux fonctions électives s'en réclament, mais bien peu prennent la peine de définir ce qu'est « le » peuple, ces « petites gens » censés se distinguer des « élites » ou des « bobos ». Il est pourtant symptomatique que, depuis quelques années, l'épithète « populaire » se soit substituée à « ouvrière » pour qualifier cette classe sociale, désormais déclinée au pluriel.Première partie. De la classe ouvrière aux classes populaires ... une critique complète in https://www.cairn.info/revue-idees-economiques-et-sociales-2017-2-page-79.htm

Sommaire

Chapitre premier. De la première irruption sur la scène de l'histoire...
Chapitre II. ... à l'émergence de la classe ouvrière industrielle
Chapitre III. Mise en place de la société salariale :la fin de la lutte des classes ?
Deuxième partie. Dynamiques des classes populaires
Chapitre IV. Désenclavement et fractionnements
Chapitre V. Une dualisation du salariat populaire ?
Chapitre VI. Une dualisation des classes populaires ?
Troisième partie. Production(s) des classes populaires
Chapitre VII. Conflictualité du travail et représentation syndicale : quels redéploiements ?
Chapitre VIII. Les banlieues : territorialisation et localisation
Chapitre IX. Individuation, fragmentation, atomisation
Conclusion
Tous les prétendants aux fonctions électives s'en réclament, mais bien peu prennent la peine de définir ce qu'est « le » peuple, ces « petites gens » censés se distinguer des « élites » ou des « bobos ». Il est pourtant symptomatique que, depuis quelques années, l'épithète « populaire » se soit substituée à « ouvrière » pour qualifier cette classe sociale, désormais déclinée au pluriel.Première partie. De la classe ouvrière aux classes ...

CLASSE SOCIALE ; SYNDICAT ; SOCIOLOGIE ; POLITIQUE

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y

- 450 p.
ISBN 9782918059943

Jack London imagine une révolution socialiste où les révoltes ouvrières, les grèves générales, sont étouffées par une impitoyable répression rationnelle et standardisée, et ce grâce à l'alliance entre les riches et les aristocrates du syndicalisme. En imaginant la société future des Etats-Unis, il la pousse jusqu'à sa forme extrême, le fascisme.
Ce classique de la révolte est aussi une histoire d'amour et une formidable description de la misère sociale de la classe ouvrière nord-américaine, qu'il appelle à la révolution armée comme le remède à la destruction du peuple voulue par l'oligarchie capitaliste.

Les choix narratifs (un récit fictif rétrospectif, des « effets de réel » à travers les notes de bas de page qui présentent le roman comme un « document » sur l'histoire des luttes ouvrières du début du xxe siècle) en font un texte puissant, porté par le souffle de l'écriture de London. C'est aussi une réflexion politique lucide où certaines prédictions se sont, hélas, avérées prophétiques.

Un classique de la littérature sociale de combat qui trouve ici un bel écrin..
Jack London imagine une révolution socialiste où les révoltes ouvrières, les grèves générales, sont étouffées par une impitoyable répression rationnelle et standardisée, et ce grâce à l'alliance entre les riches et les aristocrates du syndicalisme. En imaginant la société future des Etats-Unis, il la pousse jusqu'à sa forme extrême, le fascisme.
Ce classique de la révolte est aussi une histoire d'amour et une formidable description de la misère ...

ROMAN SOCIAL ; CLASSE SOCIALE ; ROMAN DE SCIENCE-FICTION

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