F Nous contacter

0

Documents  LIVRES ET LECTURE--HISTOIRE | enregistrements trouvés : 13

O

-A +A

P Q

Bibliothèque |

Dossier

U V

1. La lecture accessible à tous / Rosemarie Fournier , Département des affaires sociales. Service de l'action sociale , 1990 .
2. Vers une ouverture de la bibliothèque aux publics défavorisés / Catherine Stercq , in Lectures , n° 77 , mars-avril 1994 .
3. A propos d'un avis du conseil du livre sur l'alphabétisation , in Lectures , n° 85 , juillet-août 1995 .
4. Alphabétisation en bibliothèque , in Lectures , n° 92 , septembre-octobre 1996 .
5. Image de la lecture publique en communauté française , in Lectures , n° 77 , novembre-décembre 1996 .
6. Vers une ouverture de la bibliothèque aux publics défavorisés / Jean-Claude Tréfois , in Lectures , n° 98 , septembre-octobre 1997 .
7. "Je t'écris de Bron..." / Véronique Marissal , in Lecture , n° 99 , novembre-décembre1997 8. Faciliter l'accueil des publics sensibles / Stéphane Dessicy , in Lectures , n° 101 , mars-avril 1998 .
9. Pour apprendre à lire, il faut être lecteur / Patrick Michel , in Lectures , n° 103 , juillet-août 1998 .
10. Les collections d'alphabétisation à la bibliothèque principale de Bruxelles 1 / Anne Maréchal-Beaujean , in Lectures , n° 106 , janvier-février 1999 .
11. Le service public de la lecture, moyen d'une politique culturelle , in Lectures , n° 84 , mai-juin 1995 .
12. Etats des lieux du service public de la lecture en Communauté française / Martine Lahaye , in Lectures , n° 90 , mai-juin 1996 .
13. Dossier : Livres et bibliothèques , in Le journal de l'Alpha, n° 70, Janvier 1992 .
14. Namur : Création d'un rayon de lecture facile à la bibliothèque principale , in Le journal de l'alpha, septembre 1992 .
15. Manifeste de l'UNESCO sur la bibliothèque publique (novembre 1994) , in Lectures n° 82 , janvier-février 1995 .
16. A propos du livre et de son histoire (1991-1993) , in Lectures n° 79 , juillet-août 1994 .
17. Bibliothèques et livres numériques, électroniques ou en ligne / Philippe Allard , in Lectures n° 132 , septembre-octobre 2003 .
1. La lecture accessible à tous / Rosemarie Fournier , Département des affaires sociales. Service de l'action sociale , 1990 .
2. Vers une ouverture de la bibliothèque aux publics défavorisés / Catherine Stercq , in Lectures , n° 77 , mars-avril 1994 .
3. A propos d'un avis du conseil du livre sur l'alphabétisation , in Lectures , n° 85 , juillet-août 1995 .
4. Alphabétisation en bibliothèque , in Lectures , n° 92 , septembre-octobre 1996 .
5. ...

BIBLIOTHEQUE ; LIVRES ET LECTURE--HISTOIRE ; LECTEUR ; POLITIQUE DE LA LECTURE ; Communauté française de Belgique ; BIBLIOTHEQUE VIRTUELLE

... Lire [+]

U V

- 240 p.
ISBN 2841370054

Comment s'est constituée cette aura symbolique dont le livre est porteur ? Comment ses origines sacrées ont-elles évolué ?

CULTURE DE L'ECRIT ; LIVRES ET LECTURE--HISTOIRE

... Lire [+]

y

- 770 p.
ISBN 978 2 213 60735 1


Dans le même temps où l'on créait en France, en 1959, un ministère de la Culture, l'élite s'inquiétait de l'apparition d'une culture de masse. Elle découvrait, effarée, l'existence de cultures hétérogènes, porteuses de valeurs qui pouvaient être antagonistes au sein d'une même société, voire d'une même classe, d'un même groupe ou d'un même individu. Quoi, dans ces conditions, de la fonction sociale de la lecture ?
De Sartre à Barthes, revint comme un credo l'idée qu'il existait deux types de lecture, l'une intensive, l'autre extensive. La première prétendait relever d'une démarche quasi philosophique, tandis que la seconde se voyait rejetée, non sans mépris, dans l'ordre du romanesque. La question du lecteur, évidemment, ne se posait qu'à l'intérieur d'une configuration morale qui le dépouillait de toute pertinence quant à l'évaluation de son acte. Il y avait des bons et des mauvais lecteurs, il fallait éduquer les derniers... Il y aurait donc une pratique cultivée de la lecture qui serait la vraie, à laquelle s'opposerait une pratique populaire ? Faguet ouvrit tout de même une brèche dans ce moralisme de quatre sous, en affirmant qu'il n'y avait au fond que des livres, introduisant des modalités de lecture différentes.
Le livre justement, depuis les années 1960, est devenu une valeur consensuelle. Il ne l'a pourtant pas toujours été : au XIXe siècle par exemple, on pensait que le peuple lisait trop. Et de nos jours, déjà une infime minorité d'intellectuels essaient de penser les conséquences de l'abandon des valeurs d'une civilisation fondée sur le livre et la lecture (Sloterdijk). Non sans raison, ils montrent que la lecture lettrée n'est plus le paradigme de la culture. Ainsi, sa valorisation inconditionnelle, assortie d'une inquiétude sociale pour les non-lecteurs, n'est-elle un thème politique qu'à partir des années 1950. Qu'exprime donc la lecture dans nos sociétés ? A travers son "universalité", tente-t-elle de reformuler une sorte de religion d'après la religion ? La mort de Dieu aurait-elle impliqué l'assomption du livre ? Tout se passe en effet comme si les critères de la valeur littéraire, en se substituant aux critères de moralité, remplissaient la même fonction. Mais la lecture est-elle vraiment le lieu du lien social ?
Anne-Marie Chartier et Jean Hébrard n'ont pas répondu à ces questions. Ils ont fait mieux : ils en ont construit les fondements. Leur immense travail décrit ainsi une pratique qui peu à peu s'est inscrite dans la sphère privée, alors qu'elle relevait pour l'essentiel de phénomènes sociaux. Histoire politique, sociale, culturelle, ils nous éclairent sur les modèles qui se sont disputés ses enjeux. Trois, essentiellement : catholique, républicain et celui d'un corps voué à son "administration", les bibliothécaires. Au fil du temps, les parentés des deux premiers s'établissent clairement : la lecture relève de la formation morale, critique, intellectuelle de l'individu. Face à cela, les bibliothécaires mirent en place un discours "consumériste" et inventèrent l'idée de lecture comme trajectoire individuelle. C'est ce dernier qui paraît triompher dans nos sociétés, y compris dans le monde scolaire, où la lecture devient moyen et non fin.
Le livre introduit directement à une certaine idée de la société. Les humanités classiques, dont il constituait l'assise, maintenaient l'idéal d'un monde humain fictif construit sur l'idée d'une société unanime et centrée. A l'heure où nous découvrons qu'il pourrait exister une culture sans littérature, quels enjeux la lecture peut-elle représenter ? --Joël J.--

Dans le même temps où l'on créait en France, en 1959, un ministère de la Culture, l'élite s'inquiétait de l'apparition d'une culture de masse. Elle découvrait, effarée, l'existence de cultures hétérogènes, porteuses de valeurs qui pouvaient être antagonistes au sein d'une même société, voire d'une même classe, d'un même groupe ou d'un même individu. Quoi, dans ces conditions, de la fonction sociale de la lecture ?
De Sartre à Barthes, revint ...

SOCIOLOGIE DE LA LECTURE ; LIVRES ET LECTURE--HISTOIRE ; CULTURE DE L'ECRIT ; BIBLIOTHEQUE

... Lire [+]

U V

- 40 p
ISBN 2 87833 031 5

Un petit livre d'inititation à la bibliophilie

LIVRES ET LECTURE--HISTOIRE

... Lire [+]

U V

- 124 p

Les auteurs ont voulu "démystifier le livre en le présentant sous tous ses angles et apprivoiser les faibles lecteurs en proposant dverses activités"

LIVRES ET LECTURE--HISTOIRE ; EDITION ; DICTIONNAIRE ET UTILISATION DU DICTIONNAIRE ; EXERCICE DE LECTURE ; ATELIER DE LECTURE ; BIBLIOTHEQUE

... Lire [+]

Nuage de mots clefs ici

Dossiers

 
Z