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Documents  POLITIQUE SOCIALE | enregistrements trouvés : 78

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- n° 206 - pp. 21-30

Un projet pilote à l'échelle du territoire mouscronois

POLITIQUE SOCIALE ; SENSIBILISATION

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- 222 pages
ISBN 9782367173092

Comment affronter les problèmes du vivre-ensemble à l'heure de la diversité culturelle ? Quels moyens utiliser pour sortir les individus des logiques de fatalité et des dangers du découragement ? De quelle manière dépasser k pessimisme ambiant et redonner du souffle à nos sociétés ? Comment aider les plus violentés, ou humiliés, à s'aimer et à aimer, afin de retrouver le sens de la dignité et le goût des autres ? Et quelle place attribuer aux religions dont les formes extrêmes envahissent sans cesse nos écrans ? En analysant l'Amérique d'en-bas, celle des personnes les plus touchées par la discrimination, le philosophe Cornel West semble décrire, comme par un effet de miroir, la situation de nombreuses démocraties.
Il aborde, ainsi, avec une subtile lucidité les questions que nous ne pouvons plus éviter. Alors que nos sociétés se trouvent secouées par des phénomènes d'intolérance et des formes inquiétantes de fragmentation sociale, le présent ouvrage donne des raisons de ne pas céder à la désespérance. Il offre, également, des ressources essentielles, aujourd'hui, pour retisser du lien. En dialoguant avec la pensée d'un des plus grands philosophes contemporains, l'auteur rend accessible au public francophone une éthique sociale audacieuse pour notre époque en mal de repères.
Comment affronter les problèmes du vivre-ensemble à l'heure de la diversité culturelle ? Quels moyens utiliser pour sortir les individus des logiques de fatalité et des dangers du découragement ? De quelle manière dépasser k pessimisme ambiant et redonner du souffle à nos sociétés ? Comment aider les plus violentés, ou humiliés, à s'aimer et à aimer, afin de retrouver le sens de la dignité et le goût des autres ? Et quelle place attribuer aux ...

POLITIQUE SOCIALE ; ETHIQUE ; PHILOSOPHIE SOCIALE ; ESTIME DE SOI ; VIOLENCE ; AMERIQUE DU NORD ; marxisme

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- 172 p.
ISBN 978-2-7082-4480-1

Les idées reçues, naïves ou négatives, sur les pauvres et sur la misère, ne mènent nulle part. Elles sont démenties par les initiatives menées un peu partout en France par et avec les personnes en situation de pauvreté. Agir contre la misère avec les premiers concernés, c'est possible à tous échelons et dans tous domaines.

Des campements de migrants aux réunions des universités populaires, des accueils de personnes sans domicile aux expériences pilotes d'emploi d'utilité sociale, des rues des cités aux tribunes de l'Union européenne, Bertrand Verfaillie analyse une trentaine d'actions sur l'ensemble du territoire. Les acteurs interrogés sur leurs démarches en tirent des enseignements à la fois réalistes et diablement stimulants.

Le temps, la méthode, la conviction, le respect, l'équité, l'ouverture, l'innovation, autant de conditions pour agir, autant de leviers pour soulever les barrières qui fracturent notre société.

Agir contre la misère avec les pauvres, c'est utile, c'est indispensable, c'est possible.
Les idées reçues, naïves ou négatives, sur les pauvres et sur la misère, ne mènent nulle part. Elles sont démenties par les initiatives menées un peu partout en France par et avec les personnes en situation de pauvreté. Agir contre la misère avec les premiers concernés, c'est possible à tous échelons et dans tous domaines.

Des campements de migrants aux réunions des universités populaires, des accueils de personnes sans domicile aux expériences ...

PAUVRETE ; POLITIQUE SOCIALE ; ACTION COMMUNAUTAIRE ; CITOYENNETE

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- 359 p.

3ième édition. Vincent Dubois pose la question du « traitement de la misère », montrant, au fil de l'ouvrage, la manière dont les agents d'accueil sont souvent amenés à s'engager : la vie au guichet est surtout une gestion des tensions et une gestion d'une population précarisée. Pour y arriver, les guichetiers adaptent leurs comportements, non pas pour simplement « faire avec » la population qu'ils rencontrent, mais plutôt pour parvenir à concilier leur propre carrière professionnelle et leur propre rôle social (leur individualité et leur morale).
Dans la première partie de l'ouvrage ("Les conditions sociales de la relation administrative"), l'auteur va chercher à expliquer les processus du traitement et de l'identification bureaucratique des individus, l' "acculturation" et les mécanismes socialement différenciés d'intériorisation des identités bureaucratiques. Ses propos sont ponctués d'observations directes, retraçant les interactions au guichet. Il nous décrit la pression vécue par les guichetiers, le public hétérogène auquel ceux-ci doivent faire face, ainsi que ce qu'il appelle les "carrières" de l'usager au sein de l'institution.
Dubois analyse ensuite l'organisation du face-à-face, où les tensions se focalisent et, parfois, explosent. En passant par une analyse fine du découpage de l'espace (espaces séparés, séparation guichet/salle d'attente...), il nous livre les modes de gestion de l'espace, qui peuvent être lus comme des stratégies d'évitement du conflit.
Pour clôturer cette première partie, l'analyse nous ouvre sur les relations asymétriques entre guichetier et usagers. Le statut d'"organisme payeur" des CAF fait des usagers des "clients", au sens d' "obligés". Le guichetier est alors placé dans une position dominante, apparente ou réelle. L'auteur nous livre alors l'analyse des (en)jeux de domination, mais aussi de "démonstration de soi" dont doit faire preuve l'usager.
Dans la deuxième partie de l'ouvrage ("Les deux corps du guichetier"), Vincent Dubois nous parle de la double face des guichetiers. Entre réincarnation de l'État et individus concrets, le guichetier peut se trouver en tension, en situation de stress, face aux situations auxquelles il est confronté. Cependant, « cette double face constitue aussi une ressource importante qui permet aux guichetiers de conserver le contrôle de la situation et d'obtenir "en douceur" l'assentiment des visiteurs » (p.81). En fait, le guichetier est dans une situation de "flou", face à laquelle il met en place des "dispositions" pour se valoriser, tenir son rôle, ou maitriser les relations, alors que les souffrances auxquelles il est confronté sont souvent douloureuses. Le guichetier oscille entre une "partition", mobilisant tantôt identité individuelle, tantôt identité bureaucratique.
Enfin, dans la troisième partie ("L'ordre institutionnel en question"), Vincent Dubois montre que « les agents employés par une institution et ceux qui ont affaire à elles disposent en effet toujours de marges de manoeuvre, et peuvent y déployer des pratiques et en faire des usages qui limitent son emprise ­ voire même la transforment » (p.145). L'institution a ses limites, à travers ses failles notamment (dysfonctionnements, arbitrages ou injustices), mais aussi à travers les attitudes et pratiques des visiteurs. Ceux-ci peuvent jouer de tactiques qui vont de la docilité au silence, de la distance ou de la défiance au défi. Le bon ordre des guichets peut donc se voir perturbé, transformé, par les pratiques des usagers. Ces pratiques peuvent aller jusqu'à la violence et entrer dans une réelle détérioration des échanges.
Cette nouvelle édition entend notamment faire le point sur les évolutions de ces dix dernières années. Pour l'auteur, « replacer les observations présentées ici dans les évolutions intervenues depuis leur collecte implique [...] d'aborder, de manière inévitablement très rapide ici, les orientations des politiques dont les populations accueillies au guichet sont la cible » (p.XVI). Il s'agit de « saisir les incidences d'un ensemble d'évolutions récemment intervenues dans le traitement public de la pauvreté en France sur le rapport que les allocataires entretiennent avec les organismes et dispositifs d'aide sociale » (p.XVII). Aujourd'hui, il faut « savoir mettre en scène sa misère » (p.XVII). Selon Vincent Dubois « de plus en plus, des critères de fait (soumis à appréciation) priment sur les critères de droit (liés à un statut) » (p.XVII).
L'intérêt de l'ouvrage tient au fait que l'auteur parvient à dépasser l'analyse d'un univers qui serait micro-locale (la Caisse d'Allocations Familiales) pour ouvrir à une vision plus globale des rapports sociaux et de l'action publique. L'auteur analyse les guichets des CAF comme lieux d'exposition de la souffrance sociale. Face à ces souffrances, les agents doivent s'accommoder. Ce constat dévoile d'ailleurs les limites des approches globales des politiques sociales en France.
[D'après : Anaïs Van Sull, « DUBOIS Vincent, La vie au guichet. Relation administrative et traitement de la misère », Recherches sociologiques et anthropologiques [En ligne], 42-2 | 2011, mis en ligne le 18 juillet 2012, consulté le 13 mai 2016. URL : http://rsa.revues.org/748]
3ième édition. Vincent Dubois pose la question du « traitement de la misère », montrant, au fil de l'ouvrage, la manière dont les agents d'accueil sont souvent amenés à s'engager : la vie au guichet est surtout une gestion des tensions et une gestion d'une population précarisée. Pour y arriver, les guichetiers adaptent leurs comportements, non pas pour simplement « faire avec » la population qu'ils rencontrent, mais plutôt pour parvenir à ...

ACCUEIL ; POLITIQUE SOCIALE ; DEMARCHE ADMINISTRATIVE ; TRAVAILLEUR SOCIAL ; RELATION D'AIDE ; PAUVRETE

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- 256 p.
ISBN 9782707182678

Sur fond de crise, la casse sociale bat son plein : vies jetables et existences sacrifiées. Mais les licenciements boursiers ne sont que les manifestations les plus visibles d'un phénomène dont il faut prendre toute la mesure : nous vivons une phase d'intensification multiforme de la violence sociale.
Mêlant enquêtes, portraits vécus et données chiffrées, Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot dressent le constat d'une grande agression sociale, d'un véritable pilonnage des classes populaires ­ un monde social fracassé, au bord de l'implosion.
Loin d'être l'oeuvre d'un « adversaire sans visage », cette violence de classe, qui se marque dans les têtes et dans les corps, a ses agents, ses stratégies et ses lieux. Les dirigeants politiques y ont une part écrasante de responsabilité. Les renoncements récents doivent ainsi être replacés dans la longue histoire des petites et grandes trahisons d'un socialisme de gouvernement qui a depuis longtemps choisi son camp.
À ceux qui taxent indistinctement de « populisme » toute opposition à ces politiques qui creusent la misère sociale et font grossir les grandes fortunes, les auteurs renvoient le compliment : il est grand temps de faire la critique du « bourgeoisisme ».
Sur fond de crise, la casse sociale bat son plein : vies jetables et existences sacrifiées. Mais les licenciements boursiers ne sont que les manifestations les plus visibles d'un phénomène dont il faut prendre toute la mesure : nous vivons une phase d'intensification multiforme de la violence sociale.
Mêlant enquêtes, portraits vécus et données chiffrées, Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot dressent le constat d'une grande agression ...

CRISES ECONOMIQUES ; TEMOIGNAGE ; POLITIQUE SOCIALE ; CLASSE SOCIALE ; PAUVRETE

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