F Nous contacter

0

Documents  PSYCHOLOGIE SOCIALE | enregistrements trouvés : 69

O

-A +A

P Q

y

- 20 pages

version remaniée de la version publiée sur le site du Grain en 2007.
Dans les années 1960, une nouvelle perspective de recherche appliquée à l'action éducative et sociale voit le jour : l'analyse institutionnelle. Alliant psychologie sociale des groupes et analyse macrosociologique de la société, celle-ci vise à analyser les formes et rapports de pouvoir qui sont à l'oeuvre, de manière implicite, dans les institutions et les organisations. Il s'agit de mettre en évidence les rapports de pouvoir réels mais camouflés « sous la fausse banalité de l'évidence », souvent à l'origine de conflits. Afin de mettre à jour ces rapports de pouvoir, l'analyse institutionnelle distingue d'abord trois « acteurs » : l'institué (l'ordre en place, le règlement de travail par exemple), l'instituant (celui ou celle qui remet en question la norme, l'institué), et l'institutionnalisation (l'intégration, la récupération de ce qui a été remis en question afin de le normaliser). Ensuite, elle recourt à un « analyseur », un évènement qui fait apparaitre le non-dit de l'institution. Cet analyseur peut survenir naturellement ou être provoqué afin de forcer chacun à se dévoiler (par exemple, le refus par un formateur de procéder à l'évaluation de ses stagiaires, pourtant imposée par le pouvoir subsidiant). Enfin, en situation de conflit, trois stratégies peuvent être mises en place par les acteurs : le mode d'action institutionnel (exemple : une action syndicale via le conseil d'entreprise), le mode d'action anti-institutionnel (exemple : un refus explicite d'appliquer certaines décisions) et le mode d'action contre-institutionnel (exemple : un travail d'équipe non prévu par la direction).
Après une description des concepts de base et de la méthodologie de l'analyse institutionnelle, Francis Tilman nous invite à la lecture d'analyses de cas précis de résolution de conflits.
version remaniée de la version publiée sur le site du Grain en 2007.
Dans les années 1960, une nouvelle perspective de recherche appliquée à l'action éducative et sociale voit le jour : l'analyse institutionnelle. Alliant psychologie sociale des groupes et analyse macrosociologique de la société, celle-ci vise à analyser les formes et rapports de pouvoir qui sont à l'oeuvre, de manière implicite, dans les institutions et les organisations. Il ...

POUVOIR ; MILIEU INSTITUTIONNEL ; PEDAGOGIE INSTITUTIONNELLE ; RESOLUTION DE CONFLIT ; DYNAMIQUE DE GROUPE ; PSYCHOLOGIE SOCIALE

... Lire [+]

U V

- n° 169 - pp. 7-15

"(...) Cet article permettra de mieux comprendre le phénomène des stéréotypes et de la stéréotypisation, ce mécanisme psychosocial qui conduit à l'élaboration de stéréotypes. Il balaiera le travail des théoriciens qui, depuis près d'un siècle, se sont attachés à analyser ce phénomène : des théories individualistes où le stéréotype est le fait d'un seul individu aux théories groupales où ce sont les groupes qui produisent les stéréotypes. (...)" "(...) Cet article permettra de mieux comprendre le phénomène des stéréotypes et de la stéréotypisation, ce mécanisme psychosocial qui conduit à l'élaboration de stéréotypes. Il balaiera le travail des théoriciens qui, depuis près d'un siècle, se sont attachés à analyser ce phénomène : des théories individualistes où le stéréotype est le fait d'un seul individu aux théories groupales où ce sont les groupes qui produisent les stéréotypes. (...)"

PSYCHOLOGIE SOCIALE

... Lire [+]

y

- 224 p.
ISBN 979-1020904409

Un livre écrit par deux biologistes... presque un livre politique. Il est né de l'idée d'explorer les conditions d'émergence des comportements d'entraide dans tout l'éventail du vivant. (le monde végétal, animal et humain). .D'une incroyable quantité de travaux, de recherches, d'expériences dans de multiples domaines, en découle des évidences qui devraient bien un jour interpeler enfin toute une société qui court droit dans le mur...

Quelques notes de lecture ici : http://education3.canalblog.com/archives/2017/12/28/35996440.html
et une présentation sur https://www.youtube.com/watch?v=-gB5x4LshGo
Un livre écrit par deux biologistes... presque un livre politique. Il est né de l'idée d'explorer les conditions d'émergence des comportements d'entraide dans tout l'éventail du vivant. (le monde végétal, animal et humain). .D'une incroyable quantité de travaux, de recherches, d'expériences dans de multiples domaines, en découle des évidences qui devraient bien un jour interpeler enfin toute une société qui court droit dans le mur... ...

SCIENCES DE LA VIE ; EMPATHIE ; COOPERATION ; PSYCHOLOGIE SOCIALE ; ENVIRONNEMENT ; PROJET DE SOCIETE ; DYNAMIQUE DE GROUPE

... Lire [+]

y

- 416 p.
ISBN 978-2130619574

Résumé
Emile Durkheim met en évidence deux formes de solidarité sociale: la solidarité mécanique, fondée sur les similitudes, et la solidarité organique, fondée sur la division du travail. Les formes pathologiques de la division du travail, qui cessent d'engendrer la solidarité, sont également analysées.
Il analyse « le rôle que les groupements professionnels sont destinés à remplir dans l'organisation sociale des peuples contemporains ». Constatant le développement des fonctions économiques dans la société, il plaide pour une moralisation et une normalisation des relations entre les différents acteurs de la vie économique.
Commentaire critique
"Comment se fait-il que, tout en devenant plus autonome, l'individu dépende plus étroitement de la société?", s'interroge Durkheim. Observant pour cela le développement de la division du travail dans les sociétés contemporaines, il se demande si celle-ci n'est pas "la source, sinon unique, du moins principale de la solidarité sociale".
Pour Durkheim, le lien social n'est pas le résultat d'un contrat social, c'est-à-dire de décisions individuelles créant une société politique comme le pensait Jean-Jacques Rousseau. Se mettre d'accord suppose en effet déjà l'existence de règles communes (une langue, des conventions). Durkheim reprend plutôt l'analyse d'Auguste Comte qui voit dans la division du travail autre chose qu'un phénomène purement économique: c'est "la condition la plus essentielle de la vie sociale", puisque "la répartition continue des différents travaux humains" oblige les individus à participer à une oeuvre commune, la solidarité sociale.
Contrairement à Adam Smith, Durkheim ne réduit donc pas la division du travail à une spécialisation professionnelle. Il estime qu'elle concerne toutes les activités humaines: il envisage ainsi les effets de la division sexuelle du travail sur la solidarité conjugale. La spécialisation croissante des sexes (aux femmes les fonctions affectives et la sphère familiale, aux hommes la sphère professionnelle et les fonctions intellectuelles) conduit d'ailleurs, selon lui, à une différenciation des cerveaux entre les deux sexes: démonstration pseudo-scientifique qui révèle des préjugés dont Durkheim n'est pas parvenu à se départir.
La solidarité sociale peut être étudiée par "son symbole visible": le droit. En classant les différentes formes du droit retenues par les juristes, Durkheim met en évidence l'existence de deux formes de solidarité. Il distingue le droit "répressif" (ou pénal), qui est l'ensemble des règles ayant pour objectif d'infliger une peine au criminel pour venger l'outrage fait à la société, et le droit "restitutif", dont les règles visent au maintien et au rétablissement de la vie sociale (droit civil, commercial...).
Dans les sociétés segmentaires ou primitives, où la division du travail est faible, la cohésion sociale est assurée par la "solidarité mécanique", qui s'appuie sur les similitudes unissant les individus selon le proverbe "qui se ressemble s'assemble" et sur le droit répressif: le crime qui frappe un individu touche les fondements de la société tout entière, du fait des similitudes entre les individus. L'individualité y est nulle et la conscience collective (croyances communes d'un groupe) recouvre exactement les consciences individuelles.
La solidarité mécanique s'oppose à la "solidarité organique", qui s'appuie sur la différenciation des tâches au sein des sociétés modernes et sur le droit restitutif. L'affaiblissement de la conscience collective au profit des consciences individuelles est la conséquence de cette différenciation. Cependant, dans la division du travail, l'autonomie individuelle est toute relative: "Même dans l'exercice de notre profession, nous nous conformons à des usages, à des pratiques qui nous sont communes." Cette phrase montre que Durkheim n'a jamais considéré ces deux formes de solidarité comme antinomiques.
Le passage d'une forme dominante de lien social à une autre, c'est-à-dire d'une société fondée sur la solidarité mécanique à une société fondée sur la solidarité organique, s'explique pour lui par le progrès de la division du travail. Avec l'accroissement de cette dernière et la complexité croissante de la société, les règles de droit s'étendent et reposent de plus en plus sur un droit restitutif et coopératif. Ce qui est illustré par le développement des recours aux contrats.L'extension de la division du travail n'est pas liée aux avantages (rendement, production plus diversifiée et en plus grande
quantité) qu'on peut en tirer. Pour Durkheim, on ne peut expliquer, comme le fait Herbert Spencer, les causes d'un fait social par les effets qu'il produit et par des déterminants individuels et psychologiques. Il donne plutôt une explication démographique: c'est la "condensation progressive des sociétés au cours de leur développement historique" qui favorise la division du travail. Quand l'augmentation de la "densité de population" favorise celle des interactions au sein d'une population (la "densité morale"), comme c'est le cas lorsque des villes et des voies de communication (chemin de fer,
routes...) se forment et se développent, alors le progrès de la division du travail devient une nécessité... / Monique Abellard -... http://www.alternatives-economiques.fr/print_article2.php?lg=fr&id_p...
1 sur 2 21/11/2009 10:48

Table des matières http://classiques.uqac.ca/classiques/Durkheim_emile/division_du_travail/division_travail_tdm.html
Résumé
Emile Durkheim met en évidence deux formes de solidarité sociale: la solidarité mécanique, fondée sur les similitudes, et la solidarité organique, fondée sur la division du travail. Les formes pathologiques de la division du travail, qui cessent d'engendrer la solidarité, sont également analysées.
Il analyse " le rôle que les groupements professionnels sont destinés à remplir dans l'organisation sociale des peuples contemporains ". Constat...

ORGANISATION DU TRAVAIL ; CLASSE SOCIALE ; ETHIQUE ; DROITS ; PSYCHOLOGIE SOCIALE ; SOCIOLOGIE DU TRAVAIL ; ACTION COMMUNAUTAIRE

... Lire [+]

y

- 410 p.
ISBN 2866458532

La créativité a conquis tous les domaines. Elle apporte des solutions efficaces dans les entreprises, le design, la science... Un seul domaine lui reste hermétique : la politique. On nous parle depuis des décennies de « changement », d'« idées nouvelles », mais où voit-on le renouveau ? Comment résoudre nos problèmes de société plus vite, mieux et avec moins ?
Stephen Boucher livre une méthode concrète au service de la révolution créative à partir de nombreux cas qui ont fait leur preuve en France et ailleurs. Citoyens engagés, dirigeants, fonctionnaires, politiques, voici de quoi ne plus tourner en rond et réellement élaborer des actions innovantes. Et renouveler collectivement nos démocraties. Une question de survie.
La créativité a conquis tous les domaines. Elle apporte des solutions efficaces dans les entreprises, le design, la science... Un seul domaine lui reste hermétique : la politique. On nous parle depuis des décennies de « changement », d'« idées nouvelles », mais où voit-on le renouveau ? Comment résoudre nos problèmes de société plus vite, mieux et avec moins ?
Stephen Boucher livre une méthode concrète au service de la révolution créative à partir ...

CREATIVITE ; ACTION COMMUNAUTAIRE ; ACTION SOCIALE ; PROJET DE SOCIETE ; PSYCHOLOGIE SOCIALE

... Lire [+]

y

- 352 p.
ISBN 2-7475-1686-5

Qu'est-ce qui se transmet vraiment, et à quelles occasions ? Pour qui et pourquoi est-on prêt à modifier sa manière de penser ou d'agir c'est-à-dire à " apprendre " ? Les travaux d'une vingtaine de chercheurs en psychologie sociale cognitive tentent d'apporter certaines réponses à ces questions en mettant expérimentalement en évidence le rôle des dynamiques relationnelles dans la construction d'objets de pensée communs.
Les pp.235-248 "expérience sociale et élaboration des notions logiques " de V. CAROTENUTO concernent plus particulièrement les personnes non scolarisées.
Qu'est-ce qui se transmet vraiment, et à quelles occasions ? Pour qui et pourquoi est-on prêt à modifier sa manière de penser ou d'agir c'est-à-dire à " apprendre " ? Les travaux d'une vingtaine de chercheurs en psychologie sociale cognitive tentent d'apporter certaines réponses à ces questions en mettant expérimentalement en évidence le rôle des dynamiques relationnelles dans la construction d'objets de pensée communs.
Les pp.235-248 "ex...

DEVELOPPEMENT COGNITIF ; PSYCHOLOGIE SOCIALE ; PSYCHOLOGIE DE L'APPRENTISSAGE ; TRANSFERT DES ACQUIS ; SOCIOLOGIE DE L'EDUCATION ; CULTURE DE L'ECRIT ; LANGUE DOMINANTE ; ANALPHABETISME ; ECHEC SCOLAIRE

... Lire [+]

Dossiers

 
Z