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Documents  SANTE MENTALE | enregistrements trouvés : 18

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- 198 p.
ISBN 9782707164834

Suicides en série sur le lieu de travail, « épidémie » de troubles musculo-squelettiques, explosion des pathologies professionnelles... Une réalité trop longtemps occultée occupe désormais la scène publique française. Devant l'ampleur des « maladies du travail », tout est secoué : entreprises, État, institutions, chercheurs et experts. Et, face aux dégâts engendrés, se multiplient dans l'urgence les fausses solutions qui risquent de virer au « despotisme compassionnel » sans rien résoudre sur le fond.
C'est à ce paradoxe intenable qu'a voulu réagir le psychologue du travail Yves Clot dans cet essai aussi vif qu'informé, nourri de longues années d'expérience sur le terrain des rapports entre santé et travail. Il instruit le dossier en rassemblant les différentes pièces du puzzle social : discours officiels, analyses de situations concrètes, controverses scientifiques, commentaires et récits. Il montre comment la négation des conflits autour de la qualité du travail au sein de l'entreprise menace le collectif et empoisonne la vie des organisations. Pour Yves Clot, le plaisir du « travail bien fait » est la meilleure prévention contre le « stress » : il n'y a pas de « bien-être » sans « bien faire ».
En se mobilisant autour d'une idée neuve du métier, avec tous les autres acteurs concernés - dirigeants d'entreprises, syndicalistes et spécialistes -, ceux qui, au travail, sont en première ligne peuvent eux-mêmes « retourner » la situation. Pour en finir, enfin, avec les « risques psychosociaux ».
Suicides en série sur le lieu de travail, « épidémie » de troubles musculo-squelettiques, explosion des pathologies professionnelles... Une réalité trop longtemps occultée occupe désormais la scène publique française. Devant l'ampleur des « maladies du travail », tout est secoué : entreprises, État, institutions, chercheurs et experts. Et, face aux dégâts engendrés, se multiplient dans l'urgence les fausses solutions qui risquent de virer au « ...

CONDITIONS DE TRAVAIL ; SANTE ; VIOLENCE ; RELATIONS INTERPERSONNELLES ; MILIEU INSTITUTIONNEL ; SANTE MENTALE

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- 279 pages
ISBN 978-2930674056

Dans une société qui conçoit le travail comme un devoir moral engageant la responsabilité individuelle de chacun, l'absence ou le manque de travail rend suspect. Souvent associé à l'oisiveté, « mère de tous les vices », le chômage est à la fois un risque social, contre lequel ont été mises en place des protections collectives, et une réalité vécue de manière personnelle.

Parfois vu comme une victime, le chômeur est aussi souvent soupçonné d'être responsable de sa situation, par manque de formation, par absence de motivation, voire par goût de la paresse. En période de plein-emploi, les sans-emploi sont accusés de vouloir vivre au crochet de la société. En temps de crise, les chômeurs sont perçus comme une menace pour l'ordre social et la démocratie, ainsi que pour les finances publiques et les dispositifs de protection sociale.

Hubert Dewez a été l'un des fondateurs du CARHOP et du CRISP. Syndicaliste et grand historien du mouvement ouvrier belge, il a publié de nombreux et importants ouvrages sous le pseudonyme Jean Neuville. Le second volume de son histoire de la condition ouvrière au 19e siècle est intitulé L'ouvrier suspect. Près de quarante ans après cet ouvrage majeur, Le chômeur suspect se veut à la fois un hommage à J. Neuville et un complément à son oeuvre.

En examinant les discours, les représentations, les préjugés et les stéréotypes développés à l'encontre des chômeurs, particulièrement depuis le 19e siècle, ce livre met en avant les différents types de stigmatisation dont les chômeurs sont l'objet depuis plus de deux siècles. Il souligne aussi que cette focalisation sur des boucs émissaires dissimule des enjeux politiques, économiques et sociaux de première importance.
Dans une société qui conçoit le travail comme un devoir moral engageant la responsabilité individuelle de chacun, l'absence ou le manque de travail rend suspect. Souvent associé à l'oisiveté, « mère de tous les vices », le chômage est à la fois un risque social, contre lequel ont été mises en place des protections collectives, et une réalité vécue de manière personnelle.

Parfois vu comme une victime, le chômeur est aussi souvent soupçonné ...

INSERTION SOCIALE ; CHOMAGE ; ESTIME DE SOI ; SYNDICAT ; HISTOIRE SOCIALE ; ETAT SOCIAL ACTIF ; SANTE MENTALE

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- 134 p.
ISBN 978-2-7492-0943-2

Cette revue aborde le sujet de la laïcité dans le champs de la santé mentale et des personnes face à une crise d'origine économique, sociale, identitaire..

LAICITE ; ENSEIGNEMENT SPECIALISE ; SANTE MENTALE ; RELATION D'AIDE ; TRAVAILLEUR SOCIAL

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- 158 p.

Avec Taylor, le « père » de l'organisation scientifique du travail, les ouvriers devenaient un rouage passif, astreint à une stricte conformité aux consignes et modes opératoires. Leur travail devait se dérouler indépendamment de leur état d'esprit, de leurs états d'âme et de leurs savoirs.

Le management moderne semble aux antipodes d'une telle orientation. Il clame sa volonté de reconnaître la dimension humaine des salariés, mise sur leur subjectivité, leur personnalité et tend à « psychologiser » les rapports de travail.

Pourtant Danièle Linhart soutient que la logique reste la même : dans les deux cas, s'organise en réalité une disqualification des métiers, de la professionnalité, de l'expérience qui tend à renforcer la domination et le contrôle exercés par les dirigeants. Le résultat est le même : un travail qui perd son sens, qui épuise. Pire encore, le travail moderne précarise subjectivement les salariés, qui, constamment mis à l'épreuve, sont conduits à douter de leur propre valeur et légitimité.

En rapprochant Taylor des managers modernes, l'auteur questionne cette idéologie qui prend de plus en plus de place dans la réalité du travail telle qu'elle se dégage à travers ses propres enquêtes et celles des spécialistes en sciences sociales du travail.
Avec Taylor, le « père » de l'organisation scientifique du travail, les ouvriers devenaient un rouage passif, astreint à une stricte conformité aux consignes et modes opératoires. Leur travail devait se dérouler indépendamment de leur état d'esprit, de leurs états d'âme et de leurs savoirs.

Le management moderne semble aux antipodes d'une telle orientation. Il clame sa volonté de reconnaître la dimension humaine des salariés, mise sur leur ...

SANTE MENTALE ; ORGANISATION DU TRAVAIL ; SOCIOLOGIE DU TRAVAIL

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U H

- 108 p.

Un dossier de quatre articles dépouillés ci-dessous

INSERTION SOCIALE ; DISCRIMINATION SOCIALE ; CHOMAGE ; RECHERCHE D'EMPLOI ; ETAT SOCIAL ACTIF ; SANTE MENTALE

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