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Documents  DROITS | enregistrements trouvés : 8

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U V

- 125 P

L'auteur met en scène des expressions attachées au fonctionnement judiciaire (franc symbolique, oeil pour oeil, etc.) à travers une série d' histoires de justice et d'injustice d'hier et d'aujourd'hui .

MATERIEL FACILE A LIRE ; DROITS

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U V

- 202 p.
ISBN 978-2-02-132708-3

Au cours des dernières décennies, la plupart des sociétés se sont faites plus répressives, leurs lois plus sévères, leurs juges plus inflexibles, et ceci sans lien direct avec l'évolution de la délinquance et de la criminalité. Dans ce livre, qui met en oeuvre une approche à la fois généalogique et ethnographique, Didier Fassin s'efforce de saisir les enjeux de ce moment punitif en repartant des fondements mêmes du châtiment.
Qu'est-ce que punir ? Pourquoi punit-on ? Qui punit-on ? À travers ces trois questions, il engage un dialogue critique avec la philosophie morale et la théorie juridique. Puisant ses illustrations dans des contextes historiques et nationaux variés, il montre notamment que la réponse au crime n'a pas toujours été associée à l'infliction d'une souffrance, que le châtiment ne procède pas seulement des logiques rationnelles servant à le légitimer et que l'alourdissement des peines a souvent pour résultat de les différencier socialement, et donc d'accroître les inégalités.
À rebours du populisme pénal triomphant, cette enquête propose une salutaire révision des présupposés qui nourrissent la passion de punir et invite à repenser la place du châtiment dans le monde contemporain.
Au cours des dernières décennies, la plupart des sociétés se sont faites plus répressives, leurs lois plus sévères, leurs juges plus inflexibles, et ceci sans lien direct avec l'évolution de la délinquance et de la criminalité. Dans ce livre, qui met en oeuvre une approche à la fois généalogique et ethnographique, Didier Fassin s'efforce de saisir les enjeux de ce moment punitif en repartant des fondements mêmes du châtiment.
Qu'est-ce que punir ...

PHILOSOPHIE SOCIALE ; VIOLENCE ; LEGISLATION ; DISCRIMINATION ; CLASSE SOCIALE ; MILIEU CARCERAL ; DROITS ; MILIEU JUDICIAIRE

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y

- 416 p.
ISBN 978-2130619574

Résumé
Emile Durkheim met en évidence deux formes de solidarité sociale: la solidarité mécanique, fondée sur les similitudes, et la solidarité organique, fondée sur la division du travail. Les formes pathologiques de la division du travail, qui cessent d'engendrer la solidarité, sont également analysées.
Il analyse « le rôle que les groupements professionnels sont destinés à remplir dans l'organisation sociale des peuples contemporains ». Constatant le développement des fonctions économiques dans la société, il plaide pour une moralisation et une normalisation des relations entre les différents acteurs de la vie économique.
Commentaire critique
"Comment se fait-il que, tout en devenant plus autonome, l'individu dépende plus étroitement de la société?", s'interroge Durkheim. Observant pour cela le développement de la division du travail dans les sociétés contemporaines, il se demande si celle-ci n'est pas "la source, sinon unique, du moins principale de la solidarité sociale".
Pour Durkheim, le lien social n'est pas le résultat d'un contrat social, c'est-à-dire de décisions individuelles créant une société politique comme le pensait Jean-Jacques Rousseau. Se mettre d'accord suppose en effet déjà l'existence de règles communes (une langue, des conventions). Durkheim reprend plutôt l'analyse d'Auguste Comte qui voit dans la division du travail autre chose qu'un phénomène purement économique: c'est "la condition la plus essentielle de la vie sociale", puisque "la répartition continue des différents travaux humains" oblige les individus à participer à une oeuvre commune, la solidarité sociale.
Contrairement à Adam Smith, Durkheim ne réduit donc pas la division du travail à une spécialisation professionnelle. Il estime qu'elle concerne toutes les activités humaines: il envisage ainsi les effets de la division sexuelle du travail sur la solidarité conjugale. La spécialisation croissante des sexes (aux femmes les fonctions affectives et la sphère familiale, aux hommes la sphère professionnelle et les fonctions intellectuelles) conduit d'ailleurs, selon lui, à une différenciation des cerveaux entre les deux sexes: démonstration pseudo-scientifique qui révèle des préjugés dont Durkheim n'est pas parvenu à se départir.
La solidarité sociale peut être étudiée par "son symbole visible": le droit. En classant les différentes formes du droit retenues par les juristes, Durkheim met en évidence l'existence de deux formes de solidarité. Il distingue le droit "répressif" (ou pénal), qui est l'ensemble des règles ayant pour objectif d'infliger une peine au criminel pour venger l'outrage fait à la société, et le droit "restitutif", dont les règles visent au maintien et au rétablissement de la vie sociale (droit civil, commercial...).
Dans les sociétés segmentaires ou primitives, où la division du travail est faible, la cohésion sociale est assurée par la "solidarité mécanique", qui s'appuie sur les similitudes unissant les individus selon le proverbe "qui se ressemble s'assemble" et sur le droit répressif: le crime qui frappe un individu touche les fondements de la société tout entière, du fait des similitudes entre les individus. L'individualité y est nulle et la conscience collective (croyances communes d'un groupe) recouvre exactement les consciences individuelles.
La solidarité mécanique s'oppose à la "solidarité organique", qui s'appuie sur la différenciation des tâches au sein des sociétés modernes et sur le droit restitutif. L'affaiblissement de la conscience collective au profit des consciences individuelles est la conséquence de cette différenciation. Cependant, dans la division du travail, l'autonomie individuelle est toute relative: "Même dans l'exercice de notre profession, nous nous conformons à des usages, à des pratiques qui nous sont communes." Cette phrase montre que Durkheim n'a jamais considéré ces deux formes de solidarité comme antinomiques.
Le passage d'une forme dominante de lien social à une autre, c'est-à-dire d'une société fondée sur la solidarité mécanique à une société fondée sur la solidarité organique, s'explique pour lui par le progrès de la division du travail. Avec l'accroissement de cette dernière et la complexité croissante de la société, les règles de droit s'étendent et reposent de plus en plus sur un droit restitutif et coopératif. Ce qui est illustré par le développement des recours aux contrats.L'extension de la division du travail n'est pas liée aux avantages (rendement, production plus diversifiée et en plus grande
quantité) qu'on peut en tirer. Pour Durkheim, on ne peut expliquer, comme le fait Herbert Spencer, les causes d'un fait social par les effets qu'il produit et par des déterminants individuels et psychologiques. Il donne plutôt une explication démographique: c'est la "condensation progressive des sociétés au cours de leur développement historique" qui favorise la division du travail. Quand l'augmentation de la "densité de population" favorise celle des interactions au sein d'une population (la "densité morale"), comme c'est le cas lorsque des villes et des voies de communication (chemin de fer,
routes...) se forment et se développent, alors le progrès de la division du travail devient une nécessité... / Monique Abellard -... http://www.alternatives-economiques.fr/print_article2.php?lg=fr&id_p...
1 sur 2 21/11/2009 10:48

Table des matières http://classiques.uqac.ca/classiques/Durkheim_emile/division_du_travail/division_travail_tdm.html
Résumé
Emile Durkheim met en évidence deux formes de solidarité sociale: la solidarité mécanique, fondée sur les similitudes, et la solidarité organique, fondée sur la division du travail. Les formes pathologiques de la division du travail, qui cessent d'engendrer la solidarité, sont également analysées.
Il analyse " le rôle que les groupements professionnels sont destinés à remplir dans l'organisation sociale des peuples contemporains ". Constat...

ORGANISATION DU TRAVAIL ; CLASSE SOCIALE ; ETHIQUE ; DROITS ; PSYCHOLOGIE SOCIALE ; SOCIOLOGIE DU TRAVAIL ; ACTION COMMUNAUTAIRE

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y

- 243 p.
ISBN 978-2130594307

Au centre de la crise de la modernité que traversent nos sociétés actuelles se trouve la question du travail.
Les transformations récentes du capitalisme, notamment les nouvelles formes d'organisation du travail, remettent en cause les fondements modernes de la liberté, de l'égalité et de la dignité humaine. Inégale répartition des richesses, injustices sociales et surtout démultiplication sans cesse croissante des pathologies en rapport avec le travail : comment interpréter ces évolutions ? Face à l'impuissance politique à protéger les « citoyens-travailleurs » d'une tyrannie sans nom, la question de la servitude se pose inévitablement.
Pour penser ce redoutable retournement des valeurs modernes, il faut considérer l'histoire présente comme une métamorphose des rapports historiques entre esclavages et modernité. Cette question est nécessaire pour comprendre ce qui fait spécifiquement époque : l'exigence de servitude volontaire envers le salariat. Face à ces nouvelles formes de domination, le droit apparaît comme l'unique garde-fou contre cette forme d'auto-destructivité du monde moderne.

Sommaire

Première partie. Esclavage et modernité : une socio-histoire des esclavages et de leur émancipation

Chapitre 1. Le monde antique gréco-romain et ses servitudes : un miroir inversé de la modernité ?
Chapitre 2. L'esclavage et la Traite négrière dans la modernité occidentale : un système d'économie politique spécifique
Chapitre 3. Les abolitions de l'esclavagisme européen et l'émergence d'une modernité politique élargie

Seconde partie. Modernité contemporaine et servitude volontaire

Chapitre 1. De la servitude involontaire au salariat : la subjectivité au travail contre l'esclavagisme
Chapitre 2. Du salariat à la servitude volontaire : le capitalisme en question
Chapitre 3. Consentement et résistances à la servitude volontaire : l'échec du sujet, la force du droit
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critique complète sur https://nrt.revues.org/599
Au centre de la crise de la modernité que traversent nos sociétés actuelles se trouve la question du travail.
Les transformations récentes du capitalisme, notamment les nouvelles formes d'organisation du travail, remettent en cause les fondements modernes de la liberté, de l'égalité et de la dignité humaine. Inégale répartition des richesses, injustices sociales et surtout démultiplication sans cesse croissante des pathologies en rapport avec le ...

CAPITALISME ; CONDITIONS DE TRAVAIL ; ESCLAVAGE ; HISTOIRE SOCIALE ; DROITS ; SCIENCES SOCIALES

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U H

- 8 p.

Neuf questions-réponses pratiques sur les relations avocat-client

DROITS ; LEGISLATION--BELGIQUE

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