F Nous contacter

0

Documents  MAULINI Olivier | enregistrements trouvés : 5

O
     

-A +A

P Q


U V

- 178 p.
ISBN 978 2 8041 5526 1

A l'école, les élèves rencontrent une série de tâches et de savoirs qui peuvent être plus ou moins explicités dans les programmes officiels. Mais ils doivent aussi assumer un certain rapport au savoir, c'est-à-dire l'ensemble des relations que l'école entretient avec les objets, les situations et les processus d'apprentissage. Ce rapport ne fait pas forcément l'objet d'un enseignement délibéré, mais c'est précisément parce qu'il se construit plutôt dans le registre implicite et/ou inconscient qu'il peut durablement conditionner les apprentissages et l'expérience scolaire des élèves. Entre les enfants qui répondent et ceux qui ne répondent pas aux attentes de l'institution, les inégalités peuvent se creuser dès les premiers degrés. Entrer dans l'école, c'est s'initier au métier d'élève en assimilant plus ou moins facilement un certain mode (scolaire) d'appropriation du savoir (scolaire). D'où une question vive, à la fois théorique et pratique : entre le rapport au savoir de l'école et le rapport au savoir des élèves, quel est le lien ? Autrement dit, quel est le rapport entre les savoirs tels qu'ils sont conçus, pensés, organisés, enseignés par l'école, et les savoirs tels qu'ils sont appris, construits, compris par les élèves ? Cet ouvrage pose ces questions en concentrant l'analyse sur les premières années de la scolarité (préscolaire, école enfantine, école élémentaire, école maternelle ; en Belgique, en France et en Suisse). Il problématise l'entrée dans l'école en étudiant tour à tour les représentations des acteurs, les pratiques pédagogiques, les apprentissages des élèves, les rapports entre recherche et travail de terrain. Aux enseignants, formateurs, chercheurs en éducation, il propose des outils pour mieux comprendre comment les enfants et leurs familles rencontrent le savoir et la culture scolaires, comment évolue et/ou peut évoluer la première étape de la scolarisation. A l'école, les élèves rencontrent une série de tâches et de savoirs qui peuvent être plus ou moins explicités dans les programmes officiels. Mais ils doivent aussi assumer un certain rapport au savoir, c'est-à-dire l'ensemble des relations que l'école entretient avec les objets, les situations et les processus d'apprentissage. Ce rapport ne fait pas forcément l'objet d'un enseignement délibéré, mais c'est précisément parce qu'il se construit ...

CONNAISSANCE ; PSYCHOLOGIE DE L'APPRENTISSAGE ; SOCIALISATION ; VIE SCOLAIRE ; RECHERCHE-ACTION ; MILIEU INSTITUTIONNEL ; FORMATION DES ENSEIGNANTS ; RELATION ECOLE ET FAMILLE ; DEVELOPPEMENT COGNITIF ; REPRESENTATION DE L'APPRENTISSAGE ; APPRENTISSAGE PRESCOLAIRE

... Lire [+]

U V

- 252 p.
ISBN 2 7101 1735 5

L'École, dit-on parfois, est un des rares lieux où c'est celui qui connaît les réponses qui pose les questions ! Et effectivement, le questionnement semble s'imposer pour permettre, tout à la fois, de mieux connaître les élèves, de les " faire accoucher " de leurs savoirs et de vérifier leurs acquisitions... En classe, on pose des questions tout le temps... sans jamais se poser de questions !

Le travail d'Olivier Maulini vient d'abord nous déniaiser sur nos propres pratiques. Ce que nous faisons au quotidien n'est jamais aussi simple que nous le croyons. Les questions et les réponses renvoient à des conceptions implicites et ont des effets dont on ne se douterait guère...

Avec une immense culture, tant littéraire que pédagogique, psychologique et sociologique, l'auteur explore " l'institution du questionnement scolaire ". Quelles questions poser pour donner sens aux savoirs scolaires sans tomber dans la manipulation ? D'où la question doit-elle venir ? Du maître - qui connaît la réponse - ou de l'élève qui ne sait ni ce qu'il doit demander ni ce sur quoi it obtiendra des réponses ? Faut-il s'appuyer systématiquement sur les questions des élèves, au risque de perdre de vue les objectifs d'apprentissage... ou exercer " l'art de poser les bonnes questions ", au risque qu'elles se heurtent à l'indifférence des élèves ?

Au bout du chemin, Olivier Maulini pointe l'enjeu majeur, l'engagement des élèves dans leurs propres apprentissages, et note : " Il ne relève ni d'une psychologie des profondeurs ni de manoeuvres de séduction, mais d'une pensée et d'une pratique du questionnement ancrées dans les savoirs scolaires, le travail, la formation et l'identité professionnelles des enseignants. " Autant dire que nous touchons à ce qui est au coeur du métier d'enseigner. Et que nous l'appréhendons avec une grande rigueur, de multiples et passionnants exemples, une véritable intelligence du contexte et des enjeux. Avec un projet citoyen aussi parce que discuter et questionner n'est pas une petite affaire. Et que " cela se discute, justement ".

Olivier Maulini est chargé d'enseignement à la Faculté de psychologie et des sciences de l'éducation de l'Université de Genève dans le domaine " École, familles, société ". En tant que chercheur, il participe aux activités du Laboratoire Innovation Formation Education (LIFE) dans la section des sciences de l'éducation et est membre du comité de rédaction de Raisons Éducatives


Table des matières

Présentation de l'ouvrage

Introduction. Premières questions

La boucle du questionnement

" S'efforcer de connaître " : ambition ou condition ?
Rapport au savoir, rapport aux questions
Entre l'intéressé et l'intéressant, les pratiques scolaires de questionnement

Aux limites de la relation

Le devoir de répondre : onzième commandement
Disposer du questionnement : un pouvoir absolu :
Liberté, égalité, universalité : Mandela et la question bien tempérée

Première partie. Pratiques et critiques du questionnement

Un questionnement d'abord magistral

Le travail du maître : précéder les questions ?
Le cours dialogué : manière domninante d'interroger
Le métier d'élève : questionner par défaut ?

Bannir la fausse interrogation

Le procès d'un certain questionnement
Une solution merveilleuse : exploiter les questions des enfants
Ne pas atttendre, mais susciter le questionnement

Ajuster le guidage

Les fonctions du bon questionnement
La question hier
La question demain

La question partagée

Qui doit questionner ? Quatre paradoxes
Quatre façons de ne pas trancher

Deuxième partie. De l'interrogation : détour théorique

La question dans l'interaction

Initiation et orientation du dialogue
Les excès de l'interrogation
Intérêt de connaissance et pouvoir de questionner

La question dans la formation

Entre socialisation et subjectivation
Manières de former
Manières de formaliser

Le questionnement : premier ou second ?

La question première
La question seconde
Le rôle de l'institution

Le contrôle des questions

Troisième partie - Retour aux pratiques : l'union des travailleurs de la question

Le maître face aux questions

Lorque la demande surgit
Retenir une question
Maintenir la discussion

Produire de l'interrogation

Attribuer des questions
Apporter sa contribution
La question examinée

Au second plan, le réglage du questionement

Règles et méthodes
Usages et schèmes

Ce qui varie dans l'institution : l'espace possible du questionnement

Conclusion. Un débat jamais clos
***

Postface. Vers une anthropologie du questionnement - Philippe Perrenoud

Pouvoir de dire, pouvoir de taire
Rapport au questionnement et inégalités sociales
Ce qui gouverne les pratiques en classe



CRITIQUE PARUE IN LIFE

Coordinatrice : Monica Gather Thurler

Site Internet : http://www.unige.ch/fapse/life
L'École, dit-on parfois, est un des rares lieux où c'est celui qui connaît les réponses qui pose les questions ! Et effectivement, le questionnement semble s'imposer pour permettre, tout à la fois, de mieux connaître les élèves, de les " faire accoucher " de leurs savoirs et de vérifier leurs acquisitions... En classe, on pose des questions tout le temps... sans jamais se poser de questions !

Le travail d'Olivier Maulini vient d'abord nous ...

AUTO-SOCIO CONSTRUCTION DU SAVOIR ; CONNAISSANCE ; ANALYSE DE PRATIQUES

... Lire [+]

U V

- 280 p.
ISBN 978-2710126010

Le contrôle du travail des enseignants est, dans nos sociétés, éminemment problématique : les intéressés craignent d'être contrôlés, les contribuables ne comprendraient point qu'ils ne le soient pas ; les premiers pensent que leur métier n'est guère compatible avec un système de surveillance technocratique, les seconds expliquent que l'importance de la tâche qui est confiée aux enseignants impose une évaluation rigoureuse à laquelle, d'ailleurs, nul métier n'échappe aujourd'hui. Et que disent les chercheurs qui travaillent sur cette question ? Que le moins que l'on puisse faire, c'est de poser la question. Qu'il faut regarder de près ce que "contrôler" veut dire et comment cela se passe ailleurs dans le monde. Qu'il est normal de suspecter le contrôle, important de se demander comment l'on pourrait s'en passer, mais nécessaire de ne pas se payer d'illusions. Et qu'il faut s'interroger pour savoir quelle forme de "contrôle" peut contribuer au développement des compétences professionnelles des personnes comme au meilleur fonctionnement de l'institution scolaire. C'est ainsi que le présent ouvrage s'attaque, sans tabou, à une question clé. Ecrit par des chercheurs de différents pays, il brosse un tableau très complet des pratiques et s'interroge sur les moyens de mettre en place une meilleure régulation de nos écoles pour une meilleure réussite de nos élèves. Même si les choses ne sont pas simples et si les solutions, là comme ailleurs, ne préexistent pas aux problèmes. Avec une grande clarté et un propos incisif, ce livre ouvre et fait avancer un nécessaire débat. Son apport est décisif. (Philippe Meirieu) Le contrôle du travail des enseignants est, dans nos sociétés, éminemment problématique : les intéressés craignent d'être contrôlés, les contribuables ne comprendraient point qu'ils ne le soient pas ; les premiers pensent que leur métier n'est guère compatible avec un système de surveillance technocratique, les seconds expliquent que l'importance de la tâche qui est confiée aux enseignants impose une évaluation rigoureuse à laquelle, d'ailleurs, ...

MILIEU INSTITUTIONNEL ; GESTION ; ORGANISATION DU TRAVAIL ; VIE SCOLAIRE ; EVALUATION NORMATIVE

... Lire [+]

y

- 180 p.
ISBN 978-2-7101-3892-1

Pour faire face à la dévalorisation des métiers de l'enseignement, des synthèses thématiques sur les débats autour de la pédagogie : le métier et ses doutes, les mises en cause de l'école publique, le lien éducatif et les tensions qu'il provoque, le choix des méthodes, les rapports école-famille ou encore l'évaluation des apprentissages.

RELATIONS FORMATEUR APPRENANT ; FORMATION DES ENSEIGNANTS ; ANALYSE DE PRATIQUES ; TEMOIGNAGE

... Lire [+]

U V

- p. 249
ISBN 2 8041 4956 0

Un ouvrage collectif de la collection Raisons éducatives ouvre le dialogue entre spécialistes de l'éducation formelle et de l'éducation informelle. Quelles sont les formes de l'éducation? Comment varient-elles dans l'espace et dans le temps? Les auteurs examinent les notions de formel, d'informel et de non-formel et s'interrogent au sujet des pratiques et des politiques éducatives.
En pratique, les auteurs de cet ouvrage comparent des formes d'apprentissage dans différents champs : langagier, scientifique, normatif. Ils observent chaque palier de formation (enfance, âge adulte, développement humain) à travers les tensions et les évolutions qui s'y rapportent.
"Quels sont les enjeux pédagogiques des formes de l'éducation sur le plan de l'enseignement et sur celui de l'apprentissage? Quels sont les enjeux culturels, sociaux, économiques et/ou politiques de l'adoption ou du choix de telle ou telle forme?"

Sommaire :
Les formes de l'éducation : quelles inflexions ? - Olivier Maulini & Cléopâtre Montandon
I. La variété des formes : processus et pratiques en éducation
Education informelle, ethnomathématiques et processus d'apprentissage - Pierre Dasen, Anahy Gajardo & Lysette Ngeng
Problèmes scientifiques et pratiques de formation - Jean-Pierre Astolfi
La formation des griots : quelle formation éducative ? - Simon Toulou
Les enseignements d'histoire et de géographie aux prises avec la forme scolaire - François Audigier
Modes de sociabilité enfantine dans l'espace public urbain et forme scolaire : une mise en perspective - Denise Morin & Héloïse Durler

II. La forme des variations : systèmes et politiques de formation
La forme scolaire de l'éducation de base : tensions internes et évolutions - Olivier Maulini & Philippe Perrenoud
Apprentissages informels pour la formation des adultes : quelle valeur et quelle mesure ? - Edmée Ollagnier
Quel libéralisme assumer dans la diversification des formes d'éducation ? - Denis Poizat

III. Formes éducatives, formes sociales et sens de la formation
Les jeux mimétiques de la forme et du sens - Michel Fabre
Formes sociales, formes d'éducation et figures théoriques - Cléopâtre Montandon

Un ouvrage collectif de la collection Raisons éducatives ouvre le dialogue entre spécialistes de l'éducation formelle et de l'éducation informelle. Quelles sont les formes de l'éducation? Comment varient-elles dans l'espace et dans le temps? Les auteurs examinent les notions de formel, d'informel et de non-formel et s'interrogent au sujet des pratiques et des politiques éducatives.
En pratique, les auteurs de cet ouvrage comparent des formes ...

POLITIQUE DE L'EDUCATION ; SOCIOLOGIE DE L'EDUCATION ; RECHERCHE EN EDUCATION ; APPRENTISSAGE ; EDUCATION PERMANENTE

... Lire [+]

Nuage de mots clefs ici

Dossiers

 
Z