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Documents  NEUROSCIENCES | enregistrements trouvés : 39

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U H

- 482 p.
ISBN 978 2 7381 1974 2

Présentation de l'éditeur
Les Neurones de la lecture s'ouvre sur une énigme : comment notre cerveau de primate apprend-il à lire ? Voici qu'émerge une nouvelle science de la lecture. Tandis que l'imagerie cérébrale en révèle les circuits corticaux, la psychologie en dissèque les mécanismes. Ces résultats inédits conduisent à une hypothèse scientifique nouvelle. Au cours de l'acquisition de la lecture, nos circuits neuronaux, conçus pour la reconnaissance des objets, doivent se recycler pour déchiffrer l'écriture - une reconversion lente, partielle, difficile, qui explique les échecs des enfants et suggère de nouvelles pistes pédagogiques. Qu'est-ce que la dyslexie ? Certaines méthodes d'enseignement de la lecture sont-elles meilleures que d'autres ? Pourquoi la méthode globale est-elle incompatible avec l'architecture de notre cerveau ? Utilise-t-on les mêmes aires cérébrales pour lire le français, le chinois ou l'hébreu ? La lecture subliminale existe-t-elle ? Autant de questions auxquelles Stanislas Dehaene, spécialiste de la psychologie et de l'imagerie cérébrale, apporte l'éclairage des avancées les plus récentes des neurosciences.


Critique de Laurent Lafforgue "Contre la neurologie appliquée à l'éducation" in lire-et-ecrire.org

Tout membre de l'Académie des sciences que je sois, je suis très hostile pour ma part à toute forme de " pédagogie scientifique " - qu'elle se fonde sur les prétendues " sciences de l'éducation ", sur la neurologie, sur les sciences cognitives ou sur n'importe quelle autre science dont l'homme et ses comportements sont les objets. Il y a " pédagogie scientifique " dès que l'on prétend décider de la meilleure manière d'enseigner - qu'il s'agisse de la lecture ou d'autre chose - en se reférant à des travaux savants dont les instituteurs et les professeurs n'ont pas les moyens de vérifier la validité ; l'invocation de ces travaux n'est alors rien de plus qu'un argument d'autorité.

L'homme n'a pas attendu l'avènement des sciences modernes pour inventer l'écriture et pour transmettre à sa progéniture cette connaissance précieuse entre toutes. Les instituteurs de la IIIe République n'ont pas attendu la neurologie pour s'apercevoir que les méthodes alphabétiques-syllabiques d'apprentissage simultané de la lecture et de l'écriture sont les plus efficaces. Il semble au contraire que l'irruption des discours à prétention scientifique dans le domaine pédogique ait coïncidé avec l'entrée de l'enseignement dans un âge de grand trouble.

Il existe une raison très profonde de se garder de l'intrusion des arguments à prétention scientifique dans le débat sur l'éducation :

C'est que ces arguments reposent sur la représentation scientiste de l'homme comme une machine. En acceptant ces arguments ou, pire, en y recourant soi-même, on infléchit irrésistiblement l'esprit de l'enseignement. La transformation de l'école dans les dernières décennies s'explique en bonne partie par l'image de l'homme-machine qui habite les esprits de la plupart de nos contemporains. Et si cette transformation a eu les effets dévastateurs que nous connaissons, c'est justement parce que l'assimilation de l'esprit de l'homme à une machine qui fonctionne - son cerveau vu comme un ordinateur très sophistiqué - est fausse. Pour s'en convaincre, il suffit de réaliser que cette représentation ne rend pas compte de la présence d'un " je ", d'un " soi " qui éprouve des sensations, des sentiments, des pensées, etc. Une machine ne s'éprouve pas elle-même, elle n'éprouve rien. Donc l'homme n'est pas une machine.
Présentation de l'éditeur
Les Neurones de la lecture s'ouvre sur une énigme : comment notre cerveau de primate apprend-il à lire ? Voici qu'émerge une nouvelle science de la lecture. Tandis que l'imagerie cérébrale en révèle les circuits corticaux, la psychologie en dissèque les mécanismes. Ces résultats inédits conduisent à une hypothèse scientifique nouvelle. Au cours de l'acquisition de la lecture, nos circuits neuronaux, conçus pour la ...

APPRENTISSAGE DE LA LECTURE ; DEVELOPPEMENT COGNITIF ; TROUBLES DE LA LECTURE ; NEUROSCIENCES

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Personne ne conteste les avancées spectaculaires des neurosciences mais l'utilisation de ces découvertes dans le champ de l'école interroge et parfois même inquiète. On fait souvent le constat du maillon manquant, la nécessité de s'appuyer sur des professionnels qui soient à la fois scientifiques et pédagogues.

Le remarquable ouvrage réalisé par l'équipe du Grene, groupe de recherche en neurosciences éducatives, coordonné par Pascale Toscani, docteur en psychologie cognitive, répond bien à cette attente.

Les deux premiers chapitres présentent le cerveau et les fondements neurologiques des activités cognitives, un peu pointu mais sûrement indispensable pour comprendre vraiment les préconisations pédagogiques qui suivent. Le chapitre consacré à l'attention comporte un jeu lié à un blog sur lequel les enseignants peuvent mutualiser leurs expériences avec l'outil. Par ailleurs un tableau détaille les principes qui favorisent l'attention des élèves en cours. L'occasion pour chaque enseignant de faire le point sur ce qui, dans son style d'enseignement, sa façon d'élaborer et d'animer les cours, aide les élèves à se concentrer ou au contraire peut les gêner. L'occasion aussi de réfléchir concrètement à ce qui constitue un environnement propice aux apprentissages. Le chapitre sur la mémoire propose un développement très intéressant sur « ?mémoires et identité? » qui permet de réaliser que la mémoire ne sert pas seulement à apprendre mais aussi à se construire et à construire sa relation à l'autre.

Trois autres chapitres font le point sur les recherches concernant les biorythmes et le sommeil. Enfin un dernier chapitre est consacré aux émotions et aux liens entre émotion et cognition.

Des cahiers d'exercices pour les élèves sont proposés chez le même éditeur « ?Les neurosciences au coeur de la classe? », « ?Je développe mon attention? » et « ?J'utilise mon cerveau? » sur les biorythmes, le sommeil et les émotions.

Cet ouvrage très bien illustré doit pouvoir contribuer utilement à la formation des enseignants dans ce domaine. Il est en effet essentiel qu'ils ne se contentent pas de quelques articles de vulgarisation, et qu'en praticiens réflexifs ils développent leur expertise en termes d'apprentissage à partir de lectures solides fondées sur des expérimentations sérieuses.

Nicole Bouin in http://www.cahiers-pedagogiques.com/Les-neurosciences-de-l-education-De-la-theorie-a-la-pratique-en-classe
Personne ne conteste les avancées spectaculaires des neurosciences mais l'utilisation de ces découvertes dans le champ de l'école interroge et parfois même inquiète. On fait souvent le constat du maillon manquant, la nécessité de s'appuyer sur des professionnels qui soient à la fois scientifiques et pédagogues.

Le remarquable ouvrage réalisé par l'équipe du Grene, groupe de recherche en neurosciences éducatives, coordonné par Pascale Toscani, ...

DEVELOPPEMENT COGNITIF ; NEUROSCIENCES ; EXPRESSION DE SOI ; MEMORISATION

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- 256 p.
ISBN 2738125921

... À l'évidence, faire quelque chose et imaginer le faire ne reviennent pas au même. Et pourtant ! Il se pourrait bien que, pour notre cerveau, la pensée et l'action soient une seule et même chose. Voilà ce que révèlent Giacomo rizzolatti et son équipe, qui ont découvert des neurones étonnants : ils s'activent lorsqu'on effectue une action, mais aussi lorsqu'on voit quelqu'un d'autre la réaliser. Ce livre décrit les stupéfiantes propriétés de ces "neurones miroirs", présente leur mécanisme et souligne leur importance. Ils sont les promoteurs du langage, ils expliquent pourquoi nous parlons aussi avec nos mains; ils sont le mécanisme de notre compréhension d'autrui.
Au terme de ce parcours inédit dans le cerveau, une interrogation surgit : et si ces neurones miroirs étaient à la base de nos comportements sociaux ?
... À l'évidence, faire quelque chose et imaginer le faire ne reviennent pas au même. Et pourtant ! Il se pourrait bien que, pour notre cerveau, la pensée et l'action soient une seule et même chose. Voilà ce que révèlent Giacomo rizzolatti et son équipe, qui ont découvert des neurones étonnants : ils s'activent lorsqu'on effectue une action, mais aussi lorsqu'on voit quelqu'un d'autre la réaliser. Ce livre décrit les stupéfiantes propriétés de ...

NEUROSCIENCES ; RELATIONS INTERPERSONNELLES ; EXPRESSION DE SOI ; PERCEPTION ; EMPATHIE

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- 380 p.
ISBN 2012788920

La science du cerveau peut-elle nous renseigner sur le fonctionnement de la pensée ? En renouvelant profondément la problématique des relations entre l'âme et son organe, les neurosciences ont ressuscité cette vieille question philosophique, qui retrouve ainsi une acuité nouvelle.
La première parution de L'Homme neuronal (1983) a marqué avec éclat l'entrée des neurosciences sur la scène française et son succès fut le signe de l'engouement qu'elles provoquèrent. Cet ouvrage d'initiation établit clairement l'état des lieux des connaissances biologiques du cerveau et du système nerveux. Les controverses que ce livre a suscitées et suscite encore en font un classique de la réflexion sur ce problème.

"Jean-Pierre CHANGEUX est fidèle à une conception moniste du cerveau de l'homme, du niveau moléculaire au niveau cognitif. Il est convaincu que la sélection est à la base de processus vitaux plutôt que l'instruction, et que le cerveau a une véritable activité, qu'il ne se borne pas à répondre aux incitations de l'environnement. Ce point de vue l'oppose à des philosophes comme RICOEUR, qui soulignent entre autres toujours le danger d'une perception de l'homme trop dépendante de l'acquisition récente d'un type de connaissances scientifiques (chose sans doute inévitable, mais dont il importe d'être très conscient et critique...)" in http://www.leconflit.com/article-l-homme-neuronal-de-jean-pierre-changeux-58999447.html
La science du cerveau peut-elle nous renseigner sur le fonctionnement de la pensée ? En renouvelant profondément la problématique des relations entre l'âme et son organe, les neurosciences ont ressuscité cette vieille question philosophique, qui retrouve ainsi une acuité nouvelle.
La première parution de L'Homme neuronal (1983) a marqué avec éclat l'entrée des neurosciences sur la scène française et son succès fut le signe de l'engouement ...

NEUROSCIENCES ; PHILOSOPHIE SOCIALE

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ISBN 2728805466

En 1983 paraissait L'Homme neuronal de Jean-Pierre Changeux. L'ouvrage eut un impact considérable, bien au-delà du monde scientifique. Il proposait un nouveau programme de recherche en neurobiologie, mais aussi une vision matérialiste des rapports entre le cerveau et la pensée. De ce fait, il suscita des réactions parfois violentes chez les philosophes et les psychanalystes.
Plus de trente ans après, nous ouvrons de nouveau le débat entre Changeux, ses collègues scientifiques, les spécialistes des sciences humaines et les philosophes. Si l'échange a lieu dans un esprit d'écoute et dans une ambiance apaisée, cela ne signifie pas que les différences de point de vue aient disparu. Ce livre montre les progrès accomplis dans la connaissance du cerveau pendant ces dernières décennies et la manière dont le débat a évolué tout en conservant sa force et son actualité.
L'ensemble constitue aussi une excellente introduction à l'oeuvre de Jean-Pierre Changeux.

critique complète sur http://www.leconflit.com/article-l-homme-neuronal-de-jean-pierre-changeux-58999447.html
En 1983 paraissait L'Homme neuronal de Jean-Pierre Changeux. L'ouvrage eut un impact considérable, bien au-delà du monde scientifique. Il proposait un nouveau programme de recherche en neurobiologie, mais aussi une vision matérialiste des rapports entre le cerveau et la pensée. De ce fait, il suscita des réactions parfois violentes chez les philosophes et les psychanalystes.
Plus de trente ans après, nous ouvrons de nouveau le débat entre ...

NEUROSCIENCES ; PHILOSOPHIE SOCIALE

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