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Documents  ESF | enregistrements trouvés : 104

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U H

ESF éditeur

2 rue Maurice Hartmann
92133 Issy-les-Moulineaux
Cedex

www.esf-editeur.fr

valable pour tous les départements d'édition : sciences humaines, etc.


U V

- 140 p.
ISBN 2 7101 0289 7

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U V

- 160 p.
ISBN 978 2 7101 3147 2

L'intérêt de cet ouvrage est de s'être livré à une « enquête auprès d'élève de multiples niveaux, dans de nombreuses disciplines » et dans une approche comparative, voire contrastive. Les conclusions auxquelles on parvient, laissent des questions en suspens que les auteurs approfondiront peut-être ultérieurement. Notamment
1, des questions méthodologiques : il semble difficile de parler de vécu disciplinaire sans prendre en compte le modèle d'apprentissage-enseignement de l'enseignant et notamment ses modalités d'évaluation des questionnements épistémologiques : le vécu disciplinaire au sein d'une discipline n'est sans doute pas le même au sein du système du français (en littérature, en grammaire) ou des mathématique (en arithmétique, en algèbre, en trigonométrie, en géométrie, en probabilités) ou en histoire selon les périodes...
2, des questionnements anthropologiques : chaque contenu disciplinaire aborde de manière non explicite le plus souvent de grandes questions ontologiques : en mathématiques les notions d'infini, d'idéalité, d'absolu... en biologie les notions du même et de l'autre, de l'unité et de la diversité, de l'origine...
Michel Develay in http://www.cahiers-pedagogiques.com/Vivre-les-disciplines-scolaires-vecu-disciplinaire-et-decrochage-a-l-ecole
L'intérêt de cet ouvrage est de s'être livré à une « enquête auprès d'élève de multiples niveaux, dans de nombreuses disciplines » et dans une approche comparative, voire contrastive. Les conclusions auxquelles on parvient, laissent des questions en suspens que les auteurs approfondiront peut-être ultérieurement. Notamment
1, des questions méthodologiques : il semble difficile de parler de vécu disciplinaire sans prendre en compte le modèle ...

ECHEC SCOLAIRE ; EVALUATION ; ANALYSE DU DISCOURS ; ANALYSE DE PRATIQUES ; MOTIVATION

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y

- 256 p,

5 moments forts de la formation pour conquérir l'auditoire : se présenter avec originalité ; permettre le développement de chacun sans nuire à la cohésion du groupe ; relancer l'intérêt d'un auditoire assoupi ; donner envie d'apprendre ; favoriser la réflexion et la créativité. Conçu comme un "tout-en-un pédagogique", l'auteur indique pour chaque outil d'animation : le temps de préparation et le matériel nécessaire à la réalisation de l'exercice, ses objectifs, son niveau de difficulté, sa durée et le nombre de participants minimum requis. De plus, l'ouvrage aborde les fondamentaux de la formation (connaissance de soi, communication, relations interpersonnelles) en les exploitant sous un angle insolite (faire des tours de table originaux, relancer la formation après le déjeuner, libérer l'imagination des apprenants). 5 moments forts de la formation pour conquérir l'auditoire : se présenter avec originalité ; permettre le développement de chacun sans nuire à la cohésion du groupe ; relancer l'intérêt d'un auditoire assoupi ; donner envie d'apprendre ; favoriser la réflexion et la créativité. Conçu comme un "tout-en-un pédagogique", l'auteur indique pour chaque outil d'animation : le temps de préparation et le matériel nécessaire à la réalisation de l...

JEU DE ROLE ; ANIMATION DE GROUPE ; FICHE PEDAGOGIQUE ; MOTIVATION

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U V

- 206 p.
ISBN 2 7101 1416 X

"Jacques Fijalkow, dont on connaît les travaux sur la lecture et plus généralement sur la « littératie », occupe une position originale parmi les psycholinguistes. Ce livre n'est pas consacré aux processus de lecture et d'apprentissage de la lecture. Ce n'est pas non plus un ouvrage de sociologie de la lecture, pas plus qu'un manuel sur la façon de l'enseigner. C'est une « réflexion sur », un « ouvrage au second degré ». Une interrogation sur les conditions de construction des connaissances sur la lecture-écriture : les acteurs (première partie) ; les courants de la psychologie cognitive de la lecture (seconde partie) ; certains débats relatifs à l'enseignement de la lecture (troisième partie) ; la manière de développer des recherches avec les acteurs du champ (quatrième partie).

La première partie du livre passe en revue les différents acteurs - chercheurs, décideurs, enseignants, formateurs, militants associatifs - les logiques et les attitudes de chacun et les relations qu'ils entretiennent. Le tableau que l'auteur fait de ce « tout petit monde » de l'institution scolaire, universitaire ou de formation est cependant entaché de beaucoup d'approximation, plus fondé sans doute par une expérience locale que par des enquêtes. Quelques exemples. Peut-on réellement affirmer que les formateurs en lecture des IUFM ont une formation essentiellement linguistique ? Que dire sur les effets des nouvelles responsabilités des IUFM en matière de formation continue ? Ou encore les chercheurs sont-ils réellement de plus en plus sollicités pour intervenir dans la formation ?

Mais peu importe. Beaucoup de remarques, quand elles ne prétendent pas à la généralisation, touchent juste. Ainsi lorsqu'est décrit le chercheur en littératie comme acteur social, sur le chemin étroit entre d'une part un rôle spécifique de production de savoirs nouveaux, sous le contrôle de la communauté de ses pairs, et d'autre part les sollicitations dont il est l'objet et qui l'amènent parfois à intervenir dans la formation, dans le débat d'idées, dans l'édition, voire comme conseiller du Prince. Ou bien lorsque l'auteur évoque les erreurs véhiculées par les uns ou les autres, dès lors que chacun s'enferme dans sa propre logique : les formateurs qui ignorent les recherches récentes dans les domaines mêmes dont ils se réclament ; les chercheurs qui tirent indûment des conclusions didactiques de recherches expérimentales.

Ce que Fijalkow présente ici de plus intéressant, c'est une idée de ce que les chercheurs et les enseignants pourraient s'apporter mutuellement. Les enseignants, dans leur majorité, sont centrés sur les méthodes d'enseignement et relativement indifférents à l'apprentissage. La question, pour eux, se résume à savoir comment apporter des connaissances et non pas ce que fait l'enfant de l'information qu'il reçoit. Fijalkow propose que les enseignants adoptent l'attitude du chercheur pour donner du sens aux traces de l'activité mentale par laquelle l'enfant acquiert la langue écrite. D'où un éloge de la recherche-action, éloge qu'il développera dans la quatrième partie. Ce type de recherche de terrain permet à l'enseignant de bénéficier des apports du chercheur et en particulier de son regard sur l'apprentissage. Et il donne au chercheur la possibilité de travailler sur la lecture dans la réalité et la complexité du contexte scolaire.

Dans la seconde partie du livre, Fijalkow propose une éclairante typologie des recherches sur l'apprentissage de la lecture, illustrée par des exemples empruntés aux travaux de sa propre équipe à Toulouse. Il distingue trois paradigmes. La conception fonctionnaliste, où l'homme est considéré comme une machine à traiter l'information et qui conduit à utiliser des méthodologies expérimentales ; la conception génétique constructiviste, pour laquelle chaque sujet « réinvente activement, pour son propre compte, la langue écrite » ; la conception socioconstructiviste qui met l'accent sur les contextes sociaux au sein desquels l'enfant entre dans l'écrit. Le lecteur trouvera là une boussole pour s'orienter dans le fourmillement des études disponibles et pour comprendre les présupposés conceptuels et méthodologiques qui les sous-tendent.

La troisième partie est l'occasion pour l'auteur d'entrer dans une série de débats. Celui notamment de la didactique de la lecture. L'idée d'une « didactique procédurale » pourrait être résumée par l'adage « c'est en forgeant qu'on devient forgeron ». Elle est longuement argumentée, sans que pour autant soient esquivées les difficultés théoriques qu'elle comporte. Comment s'effectue en effet l'apprentissage lorsque l'élève est invité à pratiquer directement la conduite de lecture ? Qu'est-ce que cette mystérieuse imprégnation ? Les résultats de recherche font défaut.

Un autre chapitre est consacré à un examen critique des savoirs de référence disponibles sur l'entrée dans l'écrit. Chapitre polémique s'il en est. On connaît la vigueur des débats dans ce domaine et Fijalkow réagit vivement contre les positions de l'Observatoire national de la lecture (voir : ONL, Apprendre à lire, CNDP/Odile Jacob, 1998). Il discute notamment la place de la « conscience phonique » : les progrès dans l'apprentissage de la lecture sont-ils fonction de la capacité à analyser l'oral en phonèmes ? C'est la position de l'ONL, qui s'appuie sur une série de recherches. Ou bien la corrélation entre apprentissage et conscience phonique n'est-elle pas plutôt réciproque, comme le montrent d'autres recherches citées par Fijalkow ?

Au total, nous sommes ici devant un livre composite, par ses contenus et par ses tonalités. Recueil d'articles portant sur des sujets divers, il saute de la discussion scientifique rigoureusement argumentée aux propositions pour l'action à tonalité militante. La recherche en éducation ne peut se désintéresser des progrès des élèves, affirme Fijalkow. Elle vise à la transformation plutôt qu'au constat. Le travail commun entre chercheurs et enseignants permet d'accompagner la recherche de solutions didactiques, bien plus sûrement que l'exposé de résultats de recherches au cours de stages de formation. Autant d'affirmations engagées qui ne peuvent laisser indifférent un mouvement pédagogique comme le CRAP."
Recension par Jacques Crinon parue dans le N° 395 des Cahiers pédagogiques de juin 2001
"Jacques Fijalkow, dont on connaît les travaux sur la lecture et plus généralement sur la « littératie », occupe une position originale parmi les psycholinguistes. Ce livre n'est pas consacré aux processus de lecture et d'apprentissage de la lecture. Ce n'est pas non plus un ouvrage de sociologie de la lecture, pas plus qu'un manuel sur la façon de l'enseigner. C'est une « réflexion sur », un « ouvrage au second degré ». Une interrogation sur ...

RECHERCHE SUR LA LECTURE ; PSYCHOLINGUISTIQUE ; ENSEIGNEMENT DE LA LECTURE

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U V

- 284 p.

Dans la mouvance du Groupe Français d'Education Nouvelle, l'auteur présente une analyse et une théorisation de la démarche pédagogique appelée "auto-socio-construction du savoir". De telles démarches menées dans des classes et des stages d'adultes sont explicitées.

FORMATION DES ADULTES ; METHODE D'ENSEIGNEMENT ; AUTO-SOCIO CONSTRUCTION DU SAVOIR ; DEVELOPPEMENT DES HABILETES

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U H

- 238 p.
ISBN 978-2-7101-2467 2

On croit trop souvent que l'approche pédagogique par les compétences conduit inéluctablement à la parcellisation des savoirs, à l'isolement des professeurs et des élèves enfermés à jamais dans le couple objectif/évaluation. Certains voient ainsi, derrière la mise en place de "l'école du socle commun", le déploiement d'une technologie anonyme dépersonnalisante et le quadrillage de toutes les activités scolaires sous l'emprise de "grilles" de toutes sortes...
Or Céline Walkowiak et Francis Blanquart nous montrent précisément, dans ce livre, que cela peut être tout à fait l'inverse : la pédagogie du socle commun permet justement aux professeurs de renouveler radicalement leurs pratiques pour une meilleure réussite de chacune et de chacun. Elle favorise, en particulier, le travail en équipe interdisciplinaire des professeurs, l'organisation d'activités diversifiées et mobilisatrices pour les élèves ; elle associe le développement de la créativité des enseignants et celui de l'autonomie des apprenants.
Elle permet de s'attacher, de manière rigoureuse, à la maîtrise de la langue et d'ouvrir sur des champs culturels très vastes, ressaisissant les programmes dans une dynamique de projet et une démarche de progression. Organisé, de manière très concrète autour des pratiques scolaires de classe au collège et en seconde de lycée, cet ouvrage s'attache à tous les aspects de la pédagogie ouverte et innovante nécessaire à la réussite de "l'école du socle".
Il permet de repenser l'organisation de l'enseignement et s'attache à donner à toutes les enseignantes et tous les enseignants les outils pour travailler ensemble, au quotidien, avec plus de satisfactions professionnelles et d'efficacité à la fois.

sommaire

ETABLIR UN CALENDRIER ET UNE STRATEGIE DE MISE EN PLACE DU SOCLE COMMUN
SE FORMER AUX CHANGEMENTS DE PRATIQUES
REPENSER L'ACTE D'EVALUATION
TRAVAILLER ET EVALUER LA MAITRISE DE LA LANGUE EN EQUIPE
CONSTRUIRE LA MOBILISATION DES RESSOURCES NECESSAIRES A LA CONSTRUCTION DES COMPETENCES
CONSTRUIRE LA CITOYENNETE ET L'AUTONOMIE
OUTILLER LES EQUIPES POUR METTRE EN PLACE LES PRATIQUES COMMUNES
CONSTRUIRE LES ATTITUDES ATTENDUES DANS LE SOCLE
PRENDRE EN CHARGE AUTREMENT LES DIFFICULTES DES ELEVES
ENSEIGNER DES STRATEGIES AUX ELEVES
COMMUNIQUER SUR LES NOUVELLES PRATIQUES
On croit trop souvent que l'approche pédagogique par les compétences conduit inéluctablement à la parcellisation des savoirs, à l'isolement des professeurs et des élèves enfermés à jamais dans le couple objectif/évaluation. Certains voient ainsi, derrière la mise en place de "l'école du socle commun", le déploiement d'une technologie anonyme dépersonnalisante et le quadrillage de toutes les activités scolaires sous l'emprise de "grilles" de ...

DEVELOPPEMENT DES HABILETES ; TRAVAIL D'EQUIPE ; VIE SCOLAIRE ; ANALYSE DE PRATIQUES ; EVALUATION FORMATIVE ; APPRENTISSAGE ; REMEDIATION PEDAGOGIQUE

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