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Documents  CONDITIONS ECONOMIQUES | enregistrements trouvés : 11

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U V

- 90 p.

Un travail de fin d'études réalisé par un apprenant qui aborde la question de l'esclavage et de ses conséquences humaines et économiques.

TFE ; REALISATION D'APPRENANT ; AFRIQUE ; HISTOIRE ; PAUVRETE ; CONDITIONS ECONOMIQUES ; ESCLAVAGE

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U V

- 86 p.
ISBN 978 2 7465 0453 0

Que révèle le séisme financier et boursier qui nous secoue aujourd hui ?
Si nous vivons une crise, au sens plein du terme, aucun retour en arrière n est possible. Il faut donc inventer du nouveau. Or, le nouveau nous submerge ! En agriculture, transports, santé, démographie, informatique, conflits, des bouleversements gigantesques ont transformé notre condition comme jamais cela n était arrivé dans l histoire. Seules nos institutions n'ont pas changé. Et voici l une de ces ruptures profondes : notre planète devient un acteur essentiel de la scène politique. Qui, désormais, représentera le Monde, ce muet ? Et comment ? Michel Serres montre que nous sommes encore les acteurs de notre avenir.
Que révèle le séisme financier et boursier qui nous secoue aujourd hui ?
Si nous vivons une crise, au sens plein du terme, aucun retour en arrière n est possible. Il faut donc inventer du nouveau. Or, le nouveau nous submerge ! En agriculture, transports, santé, démographie, informatique, conflits, des bouleversements gigantesques ont transformé notre condition comme jamais cela n était arrivé dans l histoire. Seules nos institutions n'ont pas ...

CONDITIONS ECONOMIQUES ; POLITIQUE SOCIALE ; IDEOLOGIE

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U V

- 480 p.
ISBN 978 2805 9006 17

Septembre 2008. La faillite de Lehman Brothers provoque un cataclysme : les États volent au secours des grandes banques pour éviter la déroute totale.
Trois ans plus tard, la crise prend un tour nouveau. L'endettement des États est abyssal, les troubles monétaires ne semblent plus maîtrisables, tandis que les citoyens se voient confrontés à une hausse vertigineuse du chômage, à un allongement des retraites, à une privatisation massive des services publics.
Suffit-il de mettre en cause les dérives de la finance et de la spéculation ? Serait-on confronté à un phénomène plus profond qui touche à l'essence même du système capitaliste ? L'auteur prend le parti de remonter aux origines de la crise actuelle, en 1973, quand la première tempête a secoué le monde de la production. Il décortique les multiples tentatives du système pour colmater les brèches depuis lors. Il montre que les solutions temporaires d'hier pour surmonter les récessions périodiques ont créé les conditions d'une crise mondiale majeure aujourd'hui.
Existe-t-il encore des portes de sortie dans le système actuel? Henri Houben examine ces pistes à la loupe à la recherche d'un modèle économique qui éviterait aux citoyens de payer pour une crise dont ils ne sont pas responsables.

Henri Houben est économiste et auteur d'articles sur la crise économique, notamment dans Études marxistes. Il travaille au Gresea, un centre d'études spécialisé dans les relations Nord-Sud et dans la popularisation des thèmes économiques. Il est aussi membre d'Attac à Bruxelles.
Septembre 2008. La faillite de Lehman Brothers provoque un cataclysme : les États volent au secours des grandes banques pour éviter la déroute totale.
Trois ans plus tard, la crise prend un tour nouveau. L'endettement des États est abyssal, les troubles monétaires ne semblent plus maîtrisables, tandis que les citoyens se voient confrontés à une hausse vertigineuse du chômage, à un allongement des retraites, à une privatisation massive des ...

CAPITALISME ; POLITIQUE SOCIALE ; CONDITIONS ECONOMIQUES

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y

- 76 p.
ISBN 978 2 918597 26 1

Ce petit livre, disponible gratuitement su Internet, prend à contre pied 10 fausses évidences économiques qui sont :

les marchés financiers sont efficients,
les marchés financiers sont favorables à la croissance économique,
les marchés sont de bons juges de la solvabilité des états,
l'envolée des dettes publiques résulte d'un excès de dépenses,
il faut réduire les dépenses pour réduire la dette publique,
la dette publique reporte le prix de nos excès sur nos petits-enfants,
il faut rassurer les marchés financiers pour pouvoir financer la dette publique,
l'union européenne défend le modèle social européen,
l'euro est un bouclier contre la crise,
la crise grecque a enfin permis d'avancer vers un gouvernement économique et une vraie solidarité européenne.

Le but avoué n'est pas donner des réponses à toutes ces questions même si des mesures précises sont soumises à la critique en face de chacune de ces fausses évidences. Les décisions sont du domaine du politique, mais les économistes signataires de ce manifeste veulent permettre au citoyen d'avoir un avis critique sur ces sujets qui seront certainement au coeur du débat politique de 2012 (et arpès). La crise économique de 2008 a mis au jour les faiblesses du sacro-saint ultra-libéralisme économique dont les marchés financiers et certains lobbys à Bruxelles sont les dépositaires : aux citoyens européens, par l'intermédiaire de leurs représentants de faire basculer la construction européenne vers un autre horizon. Mais premier pas pour le citoyen : l'information objective et non les grands poncifs qui refusent les débats démocratiques.
Les mesures proposées sont :

Pour réduire l'inefficience et l'instabilité des marchés financiers :

Mesure n°1 : cloisonner strictement les marchés financiers et les activités des acteurs financiers, interdire aux banques de spéculer pour leur compte propre, pour éviter la propagation des bulles et des krachs

Mesure n°2 : Réduire la liquidité et la spéculation déstabilisatrice par des contrôles sur les mouvements de capitaux et des taxes sur les transactions financières

Mesure n°3 : limiter les transactions financières à celles répondant aux besoins de l'économie réelle (ex. : CDS uniquement pour les détenteurs des titres assurés, etc.)

Mesure n°4 : plafonner la rémunération des traders

Pour remédier aux effets négatifs des marchés financiers sur l'activité économique nous mettons en débat trois mesures :

Mesure n°5 : renforcer significativement les contre-pouvoirs dans les entreprises pour obliger les directions à prendre en compte les intérêts de l'ensemble des parties prenantes

Mesure n°6 : accroître fortement l'imposition des très hauts revenus pour décourager la course aux rendements insoutenables

Mesure n°7 : réduire la dépendance des entreprises vis-à-vis des marchés financiers, en développant une politique publique du crédit (taux préférentiels pour les activités prioritaires au plan social et environnemental)

Pour réduire l'emprise de la psychologie des marchés sur le financement des États nous mettons en débat deux mesures :

Mesure n°8 : les agences de notation financière ne doivent pas être autorisées à peser arbitrairement sur les taux d'intérêt des marchés obligataires en dégradant la note d'un État : on devrait réglementer leur activité en exigeant que cette note résulte d'un calcul économique transparent.

Mesure n°8bis : affranchir les États de la menace des marchés financiers en garantissant le rachat des titres publiques par la BCE.

Pour restaurer un débat public informé sur l'origine de la dette et donc les moyens d'y remédier nous mettons en débat une proposition :

Mesure n° 9 : Réaliser un audit public et citoyen des dettes publiques, pour déterminer leur origine et connaître l'identité des principaux détenteurs de titres de la dette et les montants détenus.

Pour éviter que le rétablissement des finances publiques ne provoque un désastre social et politique nous mettons en débat deux mesures :

Mesure n°10 : Maintenir le niveau des protections sociales, voire les améliorer (assurance-chômage, logement...) ;

Mesure n°11 : accroître l'effort budgétaire en matière d'éducation, de recherche, d'investissements dans la reconversion écologique... pour mettre en place les conditions d'une croissance soutenable, permettant une forte baisse du chômage.

Pour redresser de façon équitable les finances publiques en Europe et en France nous mettons en débat deux mesures :

Mesure n°12 : redonner un caractère fortement redistributif à la fiscalité directe sur les revenus (suppression des niches, création de nouvelles tranches et augmentation des taux de l'impôt sur le revenu...)

Mesure n°13 : supprimer les exonérations consenties aux entreprises sans effets suffisants sur l'emploi

Pour remédier au problème de la dette publique nous mettons en débat deux mesures :

Mesure n°14 : autoriser la Banque centrale européenne à financer directement les États (ou à imposer aux banques commerciales de souscrire à l'émission d'obligations publiques) à bas taux d'intérêt, desserrant ainsi le carcan dans lequel les marchés financiers les étreignent

Mesure n°15 : si nécessaire, restructurer la dette publique, par exemple en plafonnant le service de la dette publique à un certain % du PIB, et en opérant une discrimination entre les créanciers selon le volume des titres qu'ils détiennent : les très gros rentiers (particuliers ou institutions) doivent consentir un allongement sensible du profil de la dette, voire des annulations partielles ou totales. Il faut aussi renégocier les taux d'intérêt exorbitants des titres émis par les pays en difficulté depuis la crise.

Pour que l'Europe puisse promouvoir véritablement un modèle social européen, nous mettons en débat deux mesures :
Mesure n°16 : remettre en cause la libre circulation des capitaux et des marchandises entre l'Union européenne et le reste du monde, en négociant des accords multilatéraux ou bilatéraux si nécessaire

Mesure n°17 : au lieu de la politique de concurrence, faire de « l'harmonisation dans le progrès » le fil directeur de la construction européenne. Mettre en place des objectifs communs à portée contraignante en matière de progrès social comme en matière macroéconomique (des GOPS, grandes orientations de politique sociale)

Pour que l'euro puisse réellement protéger les citoyens européens de la crise nous mettons en débat deux mesures :

Mesure n°18 : assurer une véritable coordination des politiques macroéconomiques et une réduction concertée des déséquilibres commerciaux entre pays européens

Mesure n°19 : compenser les déséquilibres de paiements en Europe par une Banque de Règlements (organisant les prêts entre pays européens)

Mesure n°20 : si la crise de l'euro mène à son éclatement, et en attendant la montée en régime du budget européen (cf. infra), établir un régime monétaire intraeuropéen (monnaie commune de type « bancor ») qui organise la résorption des déséquilibres des balances commerciales au sein de l'Europe

Pour avancer vers un véritable gouvernement économique et une solidarité européenne nous mettons en débat deux mesures :

Mesure n°21 : développer une fiscalité européenne (taxe carbone, impôt sur les bénéfices, ...) et un véritable budget européen pour aider à la convergence des économies et tendre vers une égalisation des conditions d'accès aux services publics et sociaux dans les divers États membres sur la base des meilleures pratiques.

Mesure n°22 : lancer un vaste plan européen, financé par souscription auprès du public à taux d'intérêt faible mais garanti, et/ou par création monétaire de la BCE, pour engager la reconversion écologique de l'économie européenne.
Ce petit livre, disponible gratuitement su Internet, prend à contre pied 10 fausses évidences économiques qui sont :

les marchés financiers sont efficients,
les marchés financiers sont favorables à la croissance économique,
les marchés sont de bons juges de la solvabilité des états,
l'envolée des dettes publiques résulte d'un excès de dépenses,
il faut réduire les dépenses pour réduire la dette publique,
la dette ...

CAPITALISME ; CONDITIONS ECONOMIQUES ; POLITIQUE SOCIALE

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V

- 476 p.
ISBN 978 2 7071 5482 8

L'expérience majeure de la modernité est celle de l'accélération. Nous le savons et l'éprouvons chaque jour : dans la société moderne, « tout devient toujours plus rapide ». Or le temps a longtemps été négligé dans les analyses des sciences sociales sur la modernité au profit des processus de rationalisation ou d'individualisation. C'est pourtant le temps et son accélération qui, aux yeux de Hartmut Rosa, permet de comprendre la dynamique de la modernité.
Pour ce faire, il livre dans cet ouvrage une théorie de l'accélération sociale, susceptible de penser ensemble l'accélération technique (celle des transports, de la communication, etc.), l'accélération du changement social (des styles de vie, des structures familiales, des affiliations politiques et religieuses) et l'accélération du rythme de vie, qui se manifeste par une expérience de stress et de manque de temps. La modernité tardive, à partir des années 1970, connaît une formidable poussée d'accélération dans ces trois dimensions. Au point qu'elle en vient à menacer le projet même de la modernité : dissolution des attentes et des identités, sentiment d'impuissance, « détemporalisation » de l'histoire et de la vie, etc. L'auteur montre que la désynchronisation des évolutions socioéconomiques et la dissolution de l'action politique font peser une grave menace sur la possibilité même du progrès social.
Marx et Engels affirmaient ainsi que le capitalisme contient intrinsèquement une tendance à « dissiper tout ce qui est stable et stagne ». Dans ce livre magistral, Hartmut Rosa prend toute la mesure de cette analyse pour construire une véritable « critique sociale du temps » susceptible de penser ensemble les transformations du temps, les changements sociaux et le devenir de l'individu et de son rapport au monde.
L'expérience majeure de la modernité est celle de l'accélération. Nous le savons et l'éprouvons chaque jour : dans la société moderne, « tout devient toujours plus rapide ». Or le temps a longtemps été négligé dans les analyses des sciences sociales sur la modernité au profit des processus de rationalisation ou d'individualisation. C'est pourtant le temps et son accélération qui, aux yeux de Hartmut Rosa, permet de comprendre la dynamique de la ...

TEMPS(MESURE) ; PROJET DE SOCIETE ; POUVOIR ; CONDITIONS DE TRAVAIL ; CONDITIONS ECONOMIQUES ; ESTIME DE SOI ; RELATIONS INTERPERSONNELLES ; HISTOIRE

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U V

- 121 p.
ISBN 978-2-7071-5220-6

Quatrième de couverture :
"Pourquoi analyser les inégalités entre catégories sociales en termes de système ? Comment les inégalités sociales se déterminent-elles réciproquement ? En quel sens peut-on parler de cumul des inégalités ? Comment cette notion renouvelle-t-elle les approches habituelles de la pauvreté et de la richesse ? Pourquoi, comment et dans quelle mesure les inégalités entre catégories sociales tendent-elles à se reproduire de génération en génération ? Quels sont les principaux facteurs de cette reproduction ? Dans quelle mesure peut-on échapper à cette reproduction ? Ce livre répond à ces questions en montrant tout l'intérêt d'une approche systémique des inégalités entre catégories sociales. Celle-ci se révèle particulièrement pertinente lorsque les inégalités sont interdépendantes, cumulatives et tendent à se reproduire. Ce qui est le cas dans une société de classes."
Quatrième de couverture :
"Pourquoi analyser les inégalités entre catégories sociales en termes de système ? Comment les inégalités sociales se déterminent-elles réciproquement ? En quel sens peut-on parler de cumul des inégalités ? Comment cette notion renouvelle-t-elle les approches habituelles de la pauvreté et de la richesse ? Pourquoi, comment et dans quelle mesure les inégalités entre catégories sociales tendent-elles à se reproduire de ...

SOCIOLOGIE ; DISCRIMINATION SOCIALE ; CONDITIONS ECONOMIQUES ; CLASSE SOCIALE ; STATISTIQUES

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