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Documents  SOCIOLOGIE DU TRAVAIL | enregistrements trouvés : 17

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U V

- 134 p.
ISBN 9782200248208

Ce volume expose les fondements, les orientations et les objets de la sociologie du travail. Il récapitule les épisodes caractéristiques de la mise au travail depuis l'industrialisation, les techniques d'organisation de la production et leurs modes d'emploi, au-delà des entreprises. Il restitue les analyses des divisions et des points communs entre les travailleurs. Il confronte les identités professionnelles à la dynamique des conflits et des tensions du marché de l'emploi. Sont ainsi mis en lumière les acquis, les débats classiques et les prolongements actuels de la sociologie du travail, indispensables pour évaluer les changements et les continuités des structures du salariat. Ce volume expose les fondements, les orientations et les objets de la sociologie du travail. Il récapitule les épisodes caractéristiques de la mise au travail depuis l'industrialisation, les techniques d'organisation de la production et leurs modes d'emploi, au-delà des entreprises. Il restitue les analyses des divisions et des points communs entre les travailleurs. Il confronte les identités professionnelles à la dynamique des conflits et des ...

SOCIOLOGIE DU TRAVAIL ; HISTOIRE SOCIALE ; ORGANISATION DU TRAVAIL ; SYNDICAT ; EMPLOI

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- 178 pages

Avec cette nouvelle livraison, sous l'intitulé « Genre et formation », la revue Savoirs propose une réflexion sur un thème qui semble, sur le plan géographique, très inégalement traité, d'un pays à l'autre, d'une culture de recherche à l'autre.

Comme le montre Edmée Ollagnier dans sa note de synthèse très internationale, la préoccupation du genre n'a été que très marginalement prise en compte dans les travaux de recherche sur la formation des adultes en France, alors qu'elle semble bien davantage ancrée dans ceux des autres pays francophones, surtout suisses et canadiens, et particulièrement travaillée dans la littérature spécialisée anglo-saxonne.

Si, en France, quelques travaux novateurs des années 1960 sur l'éducation des filles ont largement ouvert à de nombreuses explorations, que ce soit sous l'angle sociologique, anthropologique, historique, psychologique ou même didactique, curieusement la question de la formation des femmes (des mêmes filles devenues adultes) et, plus largement, celle d'adultes en tant qu'êtres masculins/féminins (c.-à-d. avec des rôles sociosexués différenciés) n'a pas autant retenu l'attention des chercheurs de l'hexagone. Pourtant, là comme ailleurs, il a été fréquemment observé, depuis la fin des années 1960, que les femmes ne bénéficient pas des mêmes accès, soutien et retombées de la formation continue. Il y a là matière à recherche.

La question du genre n'est pas uniquement théorique ou « objet scientifique » : elle a des répercussions tout à fait concrètes dans la mise en oeuvre d'actions sur le terrain, dans la manière dont sont conçues, conduites, analysées, évaluées les formations d'adultes. Certaines personnes vont même jusqu'à considérer que les savoirs eux-mêmes ainsi que les méthodes de formation devraient être différenciés en fonction de l'appartenance sociosexuelle des publics visés ou encore que la mixité devrait pouvoir être remise en question. Ces positions radicales font bien entendu l'objet de vifs débats et divisent généralement, et les praticiens, et les chercheurs, indépendamment de leur genre.
Il était donc tout à fait salutaire d'examiner le fondement de certains arguments directement tirés de recherches et de faire une véritable revue de la question du genre ­ et des autres questions qu'elle ouvre -, à partir de travaux conduits sous des angles différenciés ou complémentaires, mais portant spécifiquement sur la formation des adultes, puisque, comme Edmée Ollagnier le révèle et comme son importante bibliographie en témoigne, ces travaux, conduits en de nombreux endroits de la planète, sont substantiels.
Deux rebonds complètent ce vaste panorama. L'un, d'une chercheuse, Claudie Solar, l'autre, d'une praticienne, Danielle Fournier. Elles sont toutes deux canadiennes, ce qui permet une fois encore de décaler le regard et de prendre de la distance avec la situation française. L'une insiste sur l'apport des recherches qui ont pris en compte la contribution des femmes au développement des théories en éducation des adultes ; l'autre conduit une réflexion épistémique quant à l'articulation entre la théorie et la pratique dans les activités de formation continue au sein du mouvement des femmes.
Ce dossier a été piloté par un petit groupe composé de Claudie Solar, Cédric Frétigné et Françoise F. Laot, cette dernière en ayant assuré la coordination.

Le numéro se poursuit avec trois articles de recherche.
Marc Nagels se propose de mesurer la contribution de l'analyse de l'activité au développement de l'auto-efficacité au travail en menant une recherche auprès d'une population de cadres et dirigeants de la santé publique en formation à l'École des hautes études en santé publique. Il montre comment analyse réflexive de son activité et agentivité sont corrélées et contribuent à la formation des compétences.
C'est également à des dirigeants que s'est intéressée Laurence Durat. Elle a observé, quant à elle, des dirigeants de la fonction publique territoriale au cours de leur activité. Elle a complété ces données par différentes traces laissées dans les documents et recueilli leur discours. Elle décrit notamment ce qu'elle nomme deux « concepts organisateurs » qui structurent leurs situations de travail : « l'appréciation du processus managérial » et « la mesure de turbulence potentielle ».
Enfin, Jean-Paul Dugal et Chantal Amade-Escot, à travers l'analyse de la pratique d'observation et de conseil d'une conseillère pédagogique, s'interrogent sur la valeur d'usage des concepts issus de la recherche en didactique ainsi que sur leur réappopriation différenciée par les praticiens dans leur activité professionnelle et par les chercheurs-didacticiens.
Avec cette nouvelle livraison, sous l'intitulé « Genre et formation », la revue Savoirs propose une réflexion sur un thème qui semble, sur le plan géographique, très inégalement traité, d'un pays à l'autre, d'une culture de recherche à l'autre.

Comme le montre Edmée Ollagnier dans sa note de synthèse très internationale, la préoccupation du genre n'a été que très marginalement prise en compte dans les travaux de recherche sur la formation des ...

GENRE ; RECHERCHE EN EDUCATION ; FORMATION DES ADULTES ; SOCIOLOGIE DE L'EDUCATION ; SOCIOLOGIE DU TRAVAIL

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U V

- 383 p.
ISBN 2-8004-1067-1

Par quel enchantement les travailleurs sont-ils devenus des opérateurs experts ? Sous le règne de la qualité totale, ateliers et bureaux sont saisis par le culte du savoir. Partout, des compétences sans précédent sont mobilisées. On ne parle plus d'exécuter des tâches, mais de résoudre des problèmes ou de gérer des situations. Est-ce la crise qui embellit l'image du travail ? Il suffit de chercher des signes de connaissance pour en découvrir. Mais les obstacles traditionnels de la sociologie du travail ne sont pas surmontés pour autant. Il fallait passer au crible les pratiques de recherche pour le démontrer. Sur le terrain, rien ne permet de décider que le travail est objectivement plus complexe qu'avant. C'est toujours la valeur relative de chaque tâche qui lui donne son contenu et rend visible ou invisible un savoir.
critique complète in https://www.persee.fr/doc/rfsoc_0035-2969_1996_num_37_2_5701
Par quel enchantement les travailleurs sont-ils devenus des opérateurs experts ? Sous le règne de la qualité totale, ateliers et bureaux sont saisis par le culte du savoir. Partout, des compétences sans précédent sont mobilisées. On ne parle plus d'exécuter des tâches, mais de résoudre des problèmes ou de gérer des situations. Est-ce la crise qui embellit l'image du travail ? Il suffit de chercher des signes de connaissance pour en découvrir. ...

SOCIOLOGIE DU TRAVAIL ; HABILETES

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ISBN 978-2-36012-034-5.

Résumé
Depuis les années 1930, les sociologues du travail se demandent pourquoi les ouvriers ne travaillent pas plus. Michael Burawoy se demande quant à lui pourquoi les ouvriers travaillent aussi dur, et ce qui les fait consentir à leur propre exploitation. Pour tenter de répondre à ces questions, il a travaillé près d'une année à la chaîne d'une usine de moteurs de la banlieue de Chicago. Aux antipodes d'une vision patronale de la sociologie du travail, Produire le consentement mêle descriptions ethnographiques et théorie du procès de travail capitaliste.
Michael Burawoy y analyse le procès de production comme un jeu dont les travailleurs élaborent eux-mêmes les règles, et montre que cet ensemble de pratiques informelles construisant un espace de travail en partie contrôlé par les ouvriers, loin d'atténuer l'exploitation, la renforce. Produire le consentement, qui s'est imposé comme un classique de la sociologie du travail depuis sa parution en 1979, n'avait jamais été traduit en français.
Commentaire critique
... S'il n'est pas possible de restituer ici, faute de place, tous les éléments de l'argumentation de cet ouvrage de Burawoy -ce qui est aussi une incitation à le lire !-, on se bornera à mentionner pour conclure deux prolongements au texte initial de la thèse à l'instar des « bonus » de dvd. Il s'agit d'une part d'un court appendice lumineux appliquant son modèle théorique à l'évolution de l'organisation de la production minière en Zambie avant et après la décolonisation (officielle) ­ son premier terrain d'enquête avant celui de la thèse-, et d'un article paru en 2004 dans La Nouvelle revue du travail dans lequel Burawoy revient sur son propre texte de manière critique, pointant lui-même ses propres points aveugles, à commencer par son incapacité à percevoir alors que le régime de capitalisme qu'il décrit en 1979 est sur le point d'être lui-même renversé par la révolution néolibérale et remplacé par ce qu'il va qualifier de « despotisme hégémonique » beaucoup plus coercitif... la suite sur https://lectures.revues.org/19656
Résumé
Depuis les années 1930, les sociologues du travail se demandent pourquoi les ouvriers ne travaillent pas plus. Michael Burawoy se demande quant à lui pourquoi les ouvriers travaillent aussi dur, et ce qui les fait consentir à leur propre exploitation. Pour tenter de répondre à ces questions, il a travaillé près d'une année à la chaîne d'une usine de moteurs de la banlieue de Chicago. Aux antipodes d'une vision patronale de la sociolo...

CAPITALISME ; SOCIOLOGIE DU TRAVAIL ; IDEOLOGIE ; marxisme ; TEMOIGNAGE ; ORGANISATION DU TRAVAIL ; SYNDICAT ; DISCRIMINATION EN EMPLOI ; PROJET DE SOCIETE ; POLITIQUE

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- 150 p.
ISBN ISBN 978-2-84867-593

Marx considère le concept de « force de travail » comme un élément crucial de sa critique de l'économie politique, le concept étant indissociable de celui de survaleur. Il estime qu'en parlant de « prix du travail », faute d'avoir su distinguer le travail et la force de travail, l'économie politique classique s'est enfermée « dans des errements et des contradictions insolubles ». Sur cette confusion conforme aux représentations communes, reposent d'après lui « toutes les mystifications du mode de production capitaliste, toutes ses illusions de liberté ». À travers ce qui semble n'être qu'une simple question de mots, se trouvent ainsi en jeu des implications théoriques, idéologiques et politiques d'importance. Mais loin d'être acquis d'emblée, le concept de « force de travail » ne parvient à sa formulation explicite chez Marx qu'au terme d'une appropriation critique du discours des économistes qui s'étend sur une quinzaine d'années. Envisager au plus près des textes, des Manuscrits de 1844 au Capital, le travail théorique (avec ses hésitations) à travers lequel s'élabore ce concept, c'est, en adoptant un angle privilégié, restituer le mouvement qui conduit d'une critique philosophique fondée sur la notion de travail aliéné à la théorie proprement marxienne du mode de production capitaliste. C'est d'autre part, se donner les moyens de saisir l'enjeu des débats que le concept de force de travail suscite aujourd'hui encore parmi les philosophes et les économistes. Marx considère le concept de « force de travail » comme un élément crucial de sa critique de l'économie politique, le concept étant indissociable de celui de survaleur. Il estime qu'en parlant de « prix du travail », faute d'avoir su distinguer le travail et la force de travail, l'économie politique classique s'est enfermée « dans des errements et des contradictions insolubles ». Sur cette confusion conforme aux représentations communes, ...

marxisme ; ECONOMIE ; POLITIQUE ; PHILOSOPHIE SOCIALE ; SOCIOLOGIE DU TRAVAIL

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- 193 p.
ISBN 9782915346947

Chefs de projets, médiateurs, agents de développement, chargés de mission... des métiers qui ne sont plus "nouveaux" depuis plusieurs décennies mais qui demeurent bien entourés de "flou" se sont multipliés dans l'action publique. Flou de la prescription avec des injonctions très globales comme le développement économique ou la cohésion sociale, flou des positions dans l'organisation, flou des statuts d'emploi et finalement flou de l'identité et du métier. Pour comprendre ce phénomène, l'ouvrage part d'un constat empirique fait à partir de nombreuses enquêtes dans les secteurs de l'aménagement et du développement local, de l'environnement et de l'action sociale. Des fonctionnaires vont bien au-delà d'une simple application des réglementations dont ils ont la charge. Ils semblent reconstruire l'action publique à la base en tirant parti de ressources diverses comme s'ils prenaient eux-mêmes en charge les problèmes. S'il y a "prise en charge" et non "application", c'est que la matière de l'action publique "résiste" et que les finalités publiques ne peuvent être atteintes que par un travail singulier. C'est l'efficacité de l'intervention publique qui se joue alors dans ce travail. L'action publique se trouve alors ordonnée par les "soucis" qui orientent collectivement ces agents publics dans chaque secteur. La bureaucratie ne saurait cependant demeurer en reste et ne cesse de tenter de réinvestir cet espace non contrôlé en multipliant les "dispositifs" qui s'entrecroisent et s'accumulent sans jamais mettre fin à la nécessité de cette prise en charge par un travail. Il se dessine alors les éléments d'une sociologie de la tension entre la prise en charge autonome par les agents et ces dispositifs. Chefs de projets, médiateurs, agents de développement, chargés de mission... des métiers qui ne sont plus "nouveaux" depuis plusieurs décennies mais qui demeurent bien entourés de "flou" se sont multipliés dans l'action publique. Flou de la prescription avec des injonctions très globales comme le développement économique ou la cohésion sociale, flou des positions dans l'organisation, flou des statuts d'emploi et finalement flou de l'identité et ...

IDENTITE PROFESSIONNELLE ; ORGANISATION DU TRAVAIL ; SOCIOLOGIE DU TRAVAIL ; SERVICES PUBLICS ; ACCOMPAGNEMENT SOCIAL ET PROFESSIONNEL

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